Bas les masques: Au milieu de la semaine qui vient de s'écouler,...

Bas les masques:

Au milieu de la semaine qui vient de s'écouler, j'ai été l'objet d'une cyber-attaque massive. Cela a débuté lorsque j'ai publié mon texte « Emmanuel Macron, la Colonisation, et les Pieds-Noirs ». C'était il y a une semaine. Je l'ai à la fois publié sur Facebook, et le groupes auxquels je suis affilié sur ce réseau social. Je l'ai également diffusé sur le site de partage d'écrits WeloveWords, sur un autre équivalent nommé Atramenta, sur mon Blog personnel, sur Twitter, et sur Google+. Il n'y avait rien d'exceptionnel. Je publie de la mème façon l'ensemble de mes écrits.

Aussitôt, j'ai été attaqué par une première personne sur le site WeloveWords. Celle-ci n'était pas d'accord avec ce qu'a été la Colonisation et la Décolonisation. Elle me l'a fait savoir e harcelant ce texte de ses commentaires vindicatifs, violents, blessants, humiliants. Je ne renterai pas dans les détails – ça n'en vaut pas la peine - ; tout ce que vous devez savoir, c'est que c'est la deuxième ou troisième fois qu'elle agissait ainsi à mon égard. Précédemment, elle avait procédé de la même manière lorsque j'avais rédigé plusieurs articles sur Donald Trump et son élection à la tète des États-Unis. Précédemment encore, elle s'en était prise à un exposé de souvenirs, lorsque j'ai visité l'Egypte et ses monuments Pharaoniques en 2011.

A chaque fois, elle avait tenté de me déstabiliser, de mettre en cause mes dires. Elle avait aussi – comme cette fois – discrédité mon intégrité, mon honnêteté, ma sincérité. Elle avait mis en doute mes connaissances sur les sujets sur lesquels j'écrivais. Cette fois-ci, elle s'est directement attaqué à ma famille en contestant le fait que mon père – et ses parents et ancêtres avant lui – ait habité l'Algérie ; qu'ils aient été des Pieds-Noirs. Elle supposait que ma mère n'était pas née à Dakar, et que mes grands-parents maternels aient travaillé pour une multinationale spécialisée dans le forage d'eau, de gaz, et de pétrole, dans tout l'Ouest de l'Afrique. Elle a jeté l’opprobre sur eux, a sali leur mémoire, leur passé, ce qu'ils ont été. Tout cela, dans l'unique but de m'atteindre, de me calomnier, de me nuire.

Ma famille ne m'a jamais caché leur passé de colons. Mème si je ne suis pas d'accord avec ce qu'a été la Colonisation et la Décolonisation, nul n'a à montrer du doigt l’itinéraire personnel de ma famille ; et par voie de conséquences, le mien. Pour ma part, je suis né handicapé. J'ai une hémiplégie du coté droit, et un angiome facial interne et externe entraînant des crises de convulsions pendant quelques instants parfois. Je boite, et je suis malhabile de ma main droite. Néanmoins, mes parents m'ont toujours appris une chose: à me battre envers et contre tout. Enfant et adolescent, j'ai été moqué, repoussé, condamné à la solitude. Mon existence a été parsemée d'épreuves, de difficultés, de drames, de blessures, que je ne souhaite à quiconque ; y compris à mon pire ennemi. Mieux encore, je suis convaincu qu'à ma place, beaucoup de ceux et celles qui s'en prennent à moi directement ou indirectement auraient baissé les bras depuis longtemps. Il faut vivre tout cela par soi-même pour réaliser ce qu'a été véritablement été mon parcours jusqu’à aujourd'hui.

Malgré toutes ces embûches, durant la première partie de ma vie d'adulte, j'ai travaillé. Au musée des Arts Décoratifs, au siège social de la multinationale ou ont été employés mes grands-parents maternels lorsqu'ils étaient à Dakar. A la Bibliothèque Nationale de France, A l'Université Paris XIII, puis Paris VIII. Au Bibliothèques Municipales de Laval, de Villeparisis en région parisienne.

J'ai voyagé en Russie, au Maroc, en Espagne, en Italie, en Belgique, en Angleterre, etc. J'ai eu des petites amies. J'ai participé à de nombreux clubs de jeux de rôles – le plus souvent en tant que scénariste et meneur de jeu. J'ai eu des amis aux quatre coins de Paris, de la France, ou du monde. Qu'ils soient de condition modeste ou d'un niveau social élevé. Je suis une personne toujours franche, sincère, ouverte, tolérante. J'ai débuté mes études en Histoire, en Mythologie, en Philosophie, en « modèle social des Civilisations passées et présentes », en Religion, notamment, lorsque j'étais à la Bibliothèque Nationale. Je n'ai cessé de les poursuivre, et de les approfondir au fil des années suivantes ; là aussi, jusqu’à aujourd'hui. J'ai toujours été curieux de nature, dans tous domaines, et avec tous les individus que j'ai été amené à croiser le long de mon parcours.

J'ai des qualités et des défauts, comme tout le monde. Des forces et des faiblesses, des bonheurs et des malheurs, des blessures, des failles. Je suis à la fois extrêmement sensible par certains aspects de ma personnalité ; mais aussi tenace, jusqu’au-boutiste, maladroit, solide… Qui peut se prévaloir d'être parfait en ce bas monde?

Cette personne de WeloveWords a piétiné tout ça. Et ce n'est pas tout. Depuis hier, toujours sur WeloveWords, maintenant que celle-ci a disparu de mon environnement et qu'elle ne pollue plus mes textes les plus récents de ses commentaires, quelqu'un d'autre a pris le relais. Il me harcèle à son tour de ses commentaires remettant en cause mon intégrité, ma famille, mon passé, mon parcours, mes connaissances, etc. Il me dit que je n'accepte pas la contradiction, que je veux toujours avoir raison. Alors que je suis toujours le premier à reconnaître quand je fais des erreurs, quand il y a des points pour lesquels je ne sais pas grand-chose, ou rien.

J'ai déjà eu des conversations sur Facebook avec nombre de détracteurs de ce que j’avançais dans mes thèses. Souvent, les débats ont été riches, intéressants, passionnants, instructifs – de part et d'autre. De temps en temps, ils m'ont donné l'occasion de réfléchir sur des aspects de ce que j'écrivais, auxquels je n'avais pas songé. Tout cela dans le respect et la courtoisie. Dans l'acceptation de la différence de l'autre en fonction de son itinéraire, de son environnement personnel, de son éducation, de sa religion, de son cadre socio-culturel. Tout cela, je l'ai toujours intégré – ou essayé – dans ma façon d’interagir avec mes interlocuteurs.

Cependant, il y a un fait que j'ai remarqué, depuis que j'écris des textes faisant épisodiquement polémique sur le Net: il y a toujours un petit nombre de personnes qui veulent aller plus loin que le simple fait de dire « je ne suis pas d'accord avec vous, et voila mes arguments que j'avance pour expliquer ma vision personnelle ». Une faible fraction de détracteurs qui réagissent non avec leur intelligence et leur raison, avec une dialectique fouillée, avec des analyses détaillées. Souvent en outre, ces détracteurs ne savent que critiquer, condamner et juger. Il est rare, dans l'observation que j'ai eue d'eux, que ce soient des gens qui écrivent, qui qui s'investissent dans la recherche littéraire, historique, intellectuelle, ou autre. Non, Tout cela est balayé par leurs émotions, en faisant ressortir leurs instincts les plus primaires: intolérance, violence, haine, rancœur, désir de vengeance…

La première personne que j'ai mentionnée, m'ayant attaqué sur WeloveWords, a tout fait pour que je disparaisse de ce site. Elle a prévenu les administrateurs, expliquant qu'un de mes textes était contraire à sa charte. Parce que je parlais d'elle ; alors que j'ai toujours bien fait attention à souligné « il s'agit d'une personne » sans révéler de nom. Elle a rétorqué qu'on pouvait néanmoins la reconnaître.

Qu'y puis-je si d'autres qui ont été sa victime – plusieurs individus m'ont relaté qu'eux aussi avaient été importuné par elle – ont deviné qui elle était? Des jours durant, elle a déformé, réadapté mes propos, afin de m'obliger à supprimer du site des textes qui ne lui convenaient pas. Aujourd'hui, son successeur tente également de me forcer la main. Quelques autres, sur Facebook, ont, jadis, eu la même attitude lorsque je publiais tes exposés qui malmenaient leurs convictions, leurs idéologies, leur religion, j'en passe.

Pire encore, mercredi dernier, sur Facebook cette fois – je l'ai déjà évoqué – une ami qui m'est très chère, a été la proie de quelqu'un de particulièrement malintentionné. Cette amie a une renommée nationale dans les médias – télévision, radio. Elle est connue de tous. J'ai fait sa connaissance par hasard. Nous avons progressivement sympathisé, devenus amis. Je lui ai confié des choses sur moi que je n'ai révélé à pratiquement personne sur Facebook ; et nulle part ailleurs. Sur ce réseau social, seules deux ou trois contacts sont au courant de quelques aspects de ma vie que je n'ai jamais dévoilé autrement.

J'aime beaucoup cette amie. Elle est mariée, a des enfants. Je connais donc ce qu'elle m'en a révélé, de sa famille, de son passé, de sa personnalité, de ses passions, de son métier. Depuis deux a trois mois, nous avions des échanges quotidiens via messages personnels. Nous évoquions l'actualité, nos centres d’intérêts, etc. Heureux d'échanger. De son coté, venir sur Facebook pour poster deux ou trois photos ou vidéos sur sa page, était le seul dérivatif de son emploi où elle est très accaparée. De mon coté, j'étais très heureux de partager avec elle, car nous nous rejoignions sur énormément de points.

Elle était l'une des seules qui savait – maintenant, vous serez tous et toutes au courant – que je m'occupe au quotidien, chez moi, de quelqu'un de ma famille qui a une atrophie du cervelet doublée d'une sclérose en plaques. Je n'en révélerai pas plus à son sujet. Ça fait quatorze ans que je prends soin d'elle. Qu'elle s'appuie sur moi, que je prends rendez-vous pour elle chez le neurologue, pour son kinésithérapeute, pour son infirmier, pour son aide-ménagère. C'est un sacerdoce. Je l'accepte. Je l'assume entièrement, malgré tous les sacrifices que cela implique pour ma vie personnelle. Mème si c'est usant nerveusement, psychologiquement, moralement.

C'est un défi, et je me bats, comme je me suis toujours battu pour les précédents combats que j'ai dû mener tout le long de mon existence. Cette amie, ainsi que deux ou trois autres contacts en lesquels je fais entièrement confiance, savent ce que j'endure, comme ce que j'ai enduré.

Néanmoins, cette amie, depuis que je la connais, a été l'objet de plusieurs attaques de personnes malintentionnées. Celles-ci se sont introduites sur son compte Facebook. Elles ont modifié son mot de passe, son pseudonyme, afin qu'on puisse l'identifier plus aisément. Elles ont effacé des photos, des textes, etc. de son mur. Je ne sais pas si c'était pour me nuire, à moi, en s'en prenant à elle. Ou si c'était pour lui nuire, à elle, à travers moi. Mais il s'avère, d'après le dernier SMS de ce jour que j'ai reçu d'elle, que ces nuisibles ont œuvré en usant de mon propre compte Facebook.

Je ne sais pas si c'est une coïncidence ou pas – je ne me prononcerai pas -, mais le hasard fait étrangement bien les choses. Il s'avère que c'est durant la même période où je suis l'objet d'attaques ininterrompues sur le site WeloveWords. Je me répète pour qu'il n'y ait pas de confusion. Je n'attaque personne ; et pas, en premier lieu, les deux individus qui m'ont malmené jusqu’à aujourd'hui sur ce site de partage de textes.

Or, c'est de mon profil Facebook, lui-même relié à WeloveWords, à Twitter, à mon Blog, à Google+, à Atranenta, etc. qu'a été lancé les méfaits dont elle a été victime mercredi pour la dernière fois. Et évidemment, elle m'accuse de les avoir orchestré. Je ne peux pas lui en vouloir, puisque son mari s'y connaissant en informatique, a découvert que c'est au travers de ma messagerie que cela s'est produit. D'autant qu'à l'heure où cette entreprise a eu lieu, je lui ai laissé un message en mp. Toutes les apparences sont donc contre moi.

C'est la plus importante attaque à mon encontre qui ait jamais eu lieu depuis que je suis inscris sur ce compte Facebook ; depuis 2013. J'ai plus de 1500 contacts rattachés à mon profil. J'ai plus de 800 personnes qui suivent mon fil d'actualité. Sans compter les groupes auxquels je participe quotidiennement ou épisodiquement. Il est évident qu'un ou des gens, malintentionnés, ont voulu me faire payer cher quelque chose. Quoi? Je ne sais pas. J'ai un certain nombre d'hypothèses en tète: le fait que je sois ami avec une personnalité de renommée nationale ; mes prises de position au travers de mes textes sur l'actualité, sur ma vision du monde, sur ce en quoi je crois ou ne crois pas ; sur mes combats. Le dernier en date, depuis une semaine environ, étant les faux profils de jeunes femmes en recherche d'un homme pour une rencontre amoureuse ou sexuelle. Désormais, à chaque fois que j'ai une demande de la part de l'une d'elles, je l'accepte quelques secondes. J'y publie un article détaillant quelle arnaque se cache derrière – souvent venue de Cote d'Ivoire ou du Nigeria. Puis, je me désinscris immédiatement. Représailles de ce coté-là, de la part de professionnels de l'usurpation d'identité et de hackers. Peut-être. Je ne sais pas.

Moi, je n'y connais pas grand-chose dans les rouages d'internet. Je ne sais même pas utiliser toutes les fonctions et possibilités qu'offre Facebook. Jusqu’à présent, ma seule ambition était de diffuser sur Facebook ou sur des sites de partages de textes comme WeloveWords, les articles, exposés, réflexions, connaissances, que j'ai en ma possession. J'ai des milliers de pages dans le disque dur de mon ordinateur ; j'en ai imprimé la majorité, au cas où, ainsi que pour les garder dans mes archives. En ce moment, et depuis le mois de Novembre dernier, j'ai débité la rédaction d'un ouvrage sur les « Origines idéologiques et ésotériques du Nazisme ». Plus de 175 pages pour le moment, sur les 500 environ que doit compter ce livre au final. Il se trouve que depuis quelques semaines, je n'ai pas progressé. Pourquoi? Parce que j'ai été parasité par tout ce que je viens de décrire ci-dessus.

Sans compter que depuis plusieurs jours, l'état de la personne de ma famille qui est à ma charge, s'est subitement dégradé. Qu'il y a cinq ans, on lui a imposé une curatelle – longue histoire -, et qu'aujourd'hui, le médecin-conseil qui l'a vu un quart d'heure au mois de Janvier sans être au courant des tenants et des aboutissants de son histoire, veut lui imposer une curatelle renforcée. Étape intermédiaire avant la tutelle, ou elle sera totalement révoquée de ses droits. Cette médecin-conseil estime que je suis trop « intrusif » dans la vie de cette personne de ma famille, parce que je gère son quotidien.

De fait, j'ai écris à des avocats hier et avant-hier pour leur expliquer de quoi il retournait. Hier, pour la finir, j'y ai consacré cinq heures sans m’arrêter, finissant vers 19h, alors qu'habituellement, mes séances d'écriture se terminent à 17h. Et demain, je vais relire cette lettre pour en ôter les lourdeurs, longueurs, répétitions, fautes d'orthographe ou de grammaire.

A coté de cela, je rédige chaque jour de nouveaux articles, textes, exposés, pour alimenter ma page Facebook, parce que je sais qu'il y a des gens qui attendent avec impatience ce que j'y publie. Je m'y emploie parce que ça me fais plaisir d'écrire et de diffuser sur Facebook ou sur WeloveWords ce que j'en obtiens. Je le fais sans contrainte ni obligation. Tout en étant tout de même conscient de la responsabilité qui est la mienne vis-à-vis de mes lecteurs et lectrices dont le nombre grossit régulièrement.

Hasard ou coïncidence encore: hier, dans la nuit, alors que j'étais la proie d'une crampe comme j'en ai depuis des années lorsque mon corps se détend et est sur le point de s'assoupir, j'ai relu l'introduction de récits du Maitre de Providence qu'est HP Lovecraft. Cette introduction rappelait que cet écrivain n'a jamais publié et eu de succès de son vivant. Il consacrait l'essentiel de son énergie à corriger les textes des autres, à les revoir, à les rendre plus lisibles, plus agréables, et surtout, publiables. C'est étrange quand j'y pense. Je ne prétends pas être Lovecraft – je ne lui arrive même pas à la cheville - ; cependant, je me consacre davantage aux autres qu'à moi-même au travers de mes écrits.

C'est un immense honneur, un plaisir infini, de pouvoir partager par ce biais ce qu'on rédige ; d’être un tant soi peu reconnu. Mais, c'est aussi un véritable panier de crabe. C'est à celui ou celle qui se mettra le plus en avant ; quitte à marcher son voisin pour briller. Combien de fois ai-je constaté qu’aussitôt mon texte publié dans un groupe, d'autres s'empressaient d'en faire autant pour éclipser le mien. C'est aussi un milieu ou beaucoup sont avides de gloire, sont orgueilleux, se prétendent au-dessus du lot. Si longtemps, je n'ai pas envoyé mes écrits à des maisons d'éditions – j'ai commencé à partager sur Facebook et autres sites de textes ce que je nomme mes « Brèves Philosophiques » sur l'actualité, l'Humanité et son devenir, etc. il y a trois ans -, c'est justement pour ne pas être confronté à toute cette boue. J'y suis venu par hasard. Et ensuite, j'ai été happé par un engrenage que je ne contrôlais plus. Toujours plus de lecteurs ou lectrices, de gens qui me voulaient en contacts. J'en suis flatté, honoré. Qui ne le serait pas.

Pour autant, il est beaucoup plus ardu de pénétrer le monde des maisons d'éditions. Et rien que pour mon ouvrage édité en fin d'année dernière, et contenant deux nouvelles que j'avais à l'origine intitulées « le Manoir des Ombres », ça a été un véritable parcours du combattant. Petite maison d'édition suisse, peu de résultats. C'est pour cette raison que je m'interrogeais il y a quelques jours sur la vanité d'un tel sacrifice. Ce livre se nomme maintenant « Chroniques des Semi-Immortels ». Mais son existence résonne dans le vide.

L'ironie veut d'ailleurs que cette amie connue, comme beaucoup d'autres ici ou ailleurs, me poussaient, me poussent en avant. Ils croient ou croyaient en moi, en mon talent. Parfois, ils le comparaient à la médiocrité d'autres publications, bourrées de fautes de français, de fautes de grammaire, de fautes d'orthographe, etc. Ils me disaient, me disent, que mes textes sont au-dessus du lot. Une autre ironie est que ce que je publie sur le Net – comme ce texte -, je ne le relis jamais. Manque de temps, épuisé, envie de passer à autre chose après m'y être usé des heures durant.

Et pourtant, malgré leurs imperfections, les améliorations que je pourrais y faire, on m'encense, on m'admire, on en souhaite d'autres de ma main. Ce n'est pas moi qui l'évoque, je souligne ce fait car il est le résultat de la myriade de témoignages que j'en reçois régulièrement. Puis, après tout, qu'on ne me crois pas ou non, je n'en suis plus à ça près.

Tout ça, au final, prend beaucoup d'énergie, de temps, de concentration, d'attention. Je m'épuise à tout ce que je viens de relater dans ce récit. Ma mère, parfois, s'inquiète pour moi, pour ma santé. Parce que je m'investis à fond, sans retenue, totalement, avec toute ma force, toute ma conviction, toute mon ouverture vers les autres, dans cette œuvre. Jusqu’à en négliger les « Origines idéologiques et ésotériques du Nazisme », qui est mon « bébé ». Un vrai travail de titan auquel je me voue avec un plaisir sans commune mesure. Un plaisir que je n'avais pas connu depuis que j'avais quitté la Bibliothèque Nationale et ses millions d'ouvrages à ma disposition. Et Dieu sait que j'en ai dévoré, étudié, décortiqué, examiné, une quantité phénoménale à cette époque. De Deiteus Mythica est d'ailleurs, en partie du moins, le résultat des notes que j'y ai prises. Le socle des « origines idéologiques et ésotériques du Nazisme » également.

Alors, conclusion, que dois-je en déduire: après réflexion, je prends, à compter de ce jour, un certain nombre de décisions sans appel, irrévocables. Premièrement, je vais me retirer de l'immense majorité des groupes Facebook auxquels je participais jusqu’à présent. Deuxièmement, je vais faire un grand nettoyage dans les 1500 contacts, dans les 800 qui suivent mon fil d'actualité, en les scrutant minutieusement. Il y en a un un certain nombre, bien entendu, parce que j'échange plus ou moins régulièrement avec eux, en qui j'ai confiance. Il y a même de véritables amis parmi eux. Donc, ils ne craignent rien. Mais il y en a d'autres qui ne m'ont jamais parlé, avec lesquels j'ai jamais échangé ; et parmi eux, il y en a peut-être qui sont sujets à la suspicion. Des personnes malintentionnées qui ont infiltré mon compte et ont nui à cette amie victime de hackers. Troisièmement, je vais continuer de diffuser « De Deiteus Mythica » comme jusqu’à présent. Tout en faisant disparaître ses articles au bout de quelques jours, comme j'ai commencé à m'y employer il y a deux semaines. Cinquièmement, je vais recentrer mon énergie et mon temps sur « les Origines idéologiques et ésotériques du Nazisme ». Je vais toujours publier des textes, articles, exposés, etc. Mais, ce sera beaucoup moins souvent. Le soir, je diffuserai des images qui me plaisent, avec de petits paragraphes de mon cru. Rien de plus.

Je suis navré d'en arriver à de telles extrémités. Mais les circonstances, ainsi que les malveillants à qui j'ai eu à faire ces derniers temps me contraignent à ce genre de décision.Mon Facebook demeure toujours ouvert dès que mon ordinateur est allumé le matin. Je suis et serai toujours heureux d'échanger, de communiquer, avec les hommes et les femmes qui apprécient mon travail. Néanmoins, je serai beaucoup plus vigilant que jusqu'alors sur le profil des contacts inconnus qui voudront appartenir à mon réseau. Je suis profondément blessé par la tournure des événements. Je suis profondément meurtri par la disparition de cette amie qui comptait beaucoup pour moi. Qu'on se soit servi de mon profil pour lui faire du mal, pour me faire du mal, est une blessure à vif ; et qui le demeurera longtemps. J'en garderai le souvenir pour les restant de mes jours probablement ; comme tous les grands faits marquants de mon parcours personnel.

Je me rends compte que je dois me protéger, et protéger les miens. Naïvement, je croyais que ce réseau social, que WeloveWords, ou autre, étaient des lieux où la malveillance n'était pas de mise. Surtout à l'encontre de quelqu'un comme moi qui ne souhaitait que partager ce qu'il écrit avec d'autres éventuellement intéressés par ses récits.

Je suis une personne qui n'a que peu d'influence, un grain de sable dans l'univers, comme j'aime à le répéter. C'est là ma conviction ma plus profonde. J'ai toujours essayé d'apporter aux autres, par ce biais, un peu de ce que je suis ; un peu de mon expérience ; un peu de mes connaissances ; un peu de ce qui m'anime. Je ne comprends pas des attitudes comme celles-ci. C'est en dehors de mes valeurs, du respect que j'ai pour les gens, pour la différence, pour la tolérance, pour la curiosité intellectuelle qui est la mienne. C'est en dehors de l'humanisme que je défends. Or, pour avoir voulu participer, avec mes moyens, par mes mots maladroitement parfois peut-être, j'en conviens ; mais je suis loin d'être le seul dans ce cas, dans ces conditions – que celui qui n'a jamais fauté me jette la première pierre -, on a désiré m'éliminer. On a essayé de tuer ce que j'incarne.

Je ne suis pas mort, loin de là. Ce que j'ai vécu là n'a que renforcé ma détermination à aller de l'avant, à franchir les obstacles, à surmonter les épreuves. Jamais, de toute ma vie, je n'ai renoncé. Mème durant les périodes les plus sombres de ma vie, alors que je songeais au pire, je ne me suis pas laissé aller à cet ultime choix. L'écriture, la lecture, le savoir, ont toujours été les derniers refuges où nul ne pouvait m'atteindre. C'est encore vrai aujourd'hui.

Moi, handicapé, intellectuel, l'écriture, la lecture, le savoir, ont toujours été les forces qui ont fait de moi l'homme que je suis aujourd'hui ; envers et contre tout. Moi, handicapé, intellectuel, c'est ce qui a donné – c'est ce qui donne, c'est ce qui donnera – un sens à mon existence jusqu’à mon dernier souffle. Qu'on l'accepte ou non, qu'on l'admette ou non. Rien ni quiconque ne me fera renoncer à ce pilier central de mon chemin de vie. Tous ceux et celles qui s'y sont essayé, sur Facebook, sur WeloveWords, ailleurs sur le Net ou dans la Réalité, s'y sont cassé les dents. On peut me blesser, m'intimider, me museler, m'abattre, jamais. Jamais… Cordialement…

Dominique Capo

dominique29600Bas les masques:

Au milieu de la semaine qui vient de s'écouler, j'ai été l'objet d'une cyber-attaque massive. Cela a débuté lorsque j'ai publié mon texte « Emmanuel Macron, la Colonisation, et les Pieds-Noirs ». C'était il y a une semaine. Je l'ai à la fois publié sur Facebook, et le groupes auxquels je suis affilié sur ce réseau social. Je l'ai également diffusé sur le site de partage d'écrits WeloveWords, sur un autre équivalent nommé Atramenta, sur mon Blog personnel, sur Twitter, et sur Google+. Il n'y avait rien d'exceptionnel. Je publie de la mème façon l'ensemble de mes écrits.

Aussitôt, j'ai été attaqué par une première personne sur le site WeloveWords. Celle-ci n'était pas d'accord avec ce qu'a été la Colonisation et la Décolonisation. Elle me l'a fait savoir e harcelant ce texte de ses commentaires vindicatifs, violents, blessants, humiliants. Je ne renterai pas dans les détails – ça n'en vaut pas la peine - ; tout ce que vous devez savoir, c'est que c'est la deuxième ou troisième fois qu'elle agissait ainsi à mon égard. Précédemment, elle avait procédé de la même manière lorsque j'avais rédigé plusieurs articles sur Donald Trump et son élection à la tète des États-Unis. Précédemment encore, elle s'en était prise à un exposé de souvenirs, lorsque j'ai visité l'Egypte et ses monuments Pharaoniques en 2011.

A chaque fois, elle avait tenté de me déstabiliser, de mettre en cause mes dires. Elle avait aussi – comme cette fois – discrédité mon intégrité, mon honnêteté, ma sincérité. Elle avait mis en doute mes connaissances sur les sujets sur lesquels j'écrivais. Cette fois-ci, elle s'est directement attaqué à ma famille en contestant le fait que mon père – et ses parents et ancêtres avant lui – ait habité l'Algérie ; qu'ils aient été des Pieds-Noirs. Elle supposait que ma mère n'était pas née à Dakar, et que mes grands-parents maternels aient travaillé pour une multinationale spécialisée dans le forage d'eau, de gaz, et de pétrole, dans tout l'Ouest de l'Afrique. Elle a jeté l’opprobre sur eux, a sali leur mémoire, leur passé, ce qu'ils ont été. Tout cela, dans l'unique but de m'atteindre, de me calomnier, de me nuire.

Ma famille ne m'a jamais caché leur passé de colons. Mème si je ne suis pas d'accord avec ce qu'a été la Colonisation et la Décolonisation, nul n'a à montrer du doigt l’itinéraire personnel de ma famille ; et par voie de conséquences, le mien. Pour ma part, je suis né handicapé. J'ai une hémiplégie du coté droit, et un angiome facial interne et externe entraînant des crises de convulsions pendant quelques instants parfois. Je boite, et je suis malhabile de ma main droite. Néanmoins, mes parents m'ont toujours appris une chose: à me battre envers et contre tout. Enfant et adolescent, j'ai été moqué, repoussé, condamné à la solitude. Mon existence a été parsemée d'épreuves, de difficultés, de drames, de blessures, que je ne souhaite à quiconque ; y compris à mon pire ennemi. Mieux encore, je suis convaincu qu'à ma place, beaucoup de ceux et celles qui s'en prennent à moi directement ou indirectement auraient baissé les bras depuis longtemps. Il faut vivre tout cela par soi-même pour réaliser ce qu'a été véritablement été mon parcours jusqu’à aujourd'hui.

Malgré toutes ces embûches, durant la première partie de ma vie d'adulte, j'ai travaillé. Au musée des Arts Décoratifs, au siège social de la multinationale ou ont été employés mes grands-parents maternels lorsqu'ils étaient à Dakar. A la Bibliothèque Nationale de France, A l'Université Paris XIII, puis Paris VIII. Au Bibliothèques Municipales de Laval, de Villeparisis en région parisienne.

J'ai voyagé en Russie, au Maroc, en Espagne, en Italie, en Belgique, en Angleterre, etc. J'ai eu des petites amies. J'ai participé à de nombreux clubs de jeux de rôles – le plus souvent en tant que scénariste et meneur de jeu. J'ai eu des amis aux quatre coins de Paris, de la France, ou du monde. Qu'ils soient de condition modeste ou d'un niveau social élevé. Je suis une personne toujours franche, sincère, ouverte, tolérante. J'ai débuté mes études en Histoire, en Mythologie, en Philosophie, en « modèle social des Civilisations passées et présentes », en Religion, notamment, lorsque j'étais à la Bibliothèque Nationale. Je n'ai cessé de les poursuivre, et de les approfondir au fil des années suivantes ; là aussi, jusqu’à aujourd'hui. J'ai toujours été curieux de nature, dans tous domaines, et avec tous les individus que j'ai été amené à croiser le long de mon parcours.

J'ai des qualités et des défauts, comme tout le monde. Des forces et des faiblesses, des bonheurs et des malheurs, des blessures, des failles. Je suis à la fois extrêmement sensible par certains aspects de ma personnalité ; mais aussi tenace, jusqu’au-boutiste, maladroit, solide… Qui peut se prévaloir d'être parfait en ce bas monde?

Cette personne de WeloveWords a piétiné tout ça. Et ce n'est pas tout. Depuis hier, toujours sur WeloveWords, maintenant que celle-ci a disparu de mon environnement et qu'elle ne pollue plus mes textes les plus récents de ses commentaires, quelqu'un d'autre a pris le relais. Il me harcèle à son tour de ses commentaires remettant en cause mon intégrité, ma famille, mon passé, mon parcours, mes connaissances, etc. Il me dit que je n'accepte pas la contradiction, que je veux toujours avoir raison. Alors que je suis toujours le premier à reconnaître quand je fais des erreurs, quand il y a des points pour lesquels je ne sais pas grand-chose, ou rien.

J'ai déjà eu des conversations sur Facebook avec nombre de détracteurs de ce que j’avançais dans mes thèses. Souvent, les débats ont été riches, intéressants, passionnants, instructifs – de part et d'autre. De temps en temps, ils m'ont donné l'occasion de réfléchir sur des aspects de ce que j'écrivais, auxquels je n'avais pas songé. Tout cela dans le respect et la courtoisie. Dans l'acceptation de la différence de l'autre en fonction de son itinéraire, de son environnement personnel, de son éducation, de sa religion, de son cadre socio-culturel. Tout cela, je l'ai toujours intégré – ou essayé – dans ma façon d’interagir avec mes interlocuteurs.

Cependant, il y a un fait que j'ai remarqué, depuis que j'écris des textes faisant épisodiquement polémique sur le Net: il y a toujours un petit nombre de personnes qui veulent aller plus loin que le simple fait de dire « je ne suis pas d'accord avec vous, et voila mes arguments que j'avance pour expliquer ma vision personnelle ». Une faible fraction de détracteurs qui réagissent non avec leur intelligence et leur raison, avec une dialectique fouillée, avec des analyses détaillées. Souvent en outre, ces détracteurs ne savent que critiquer, condamner et juger. Il est rare, dans l'observation que j'ai eue d'eux, que ce soient des gens qui écrivent, qui qui s'investissent dans la recherche littéraire, historique, intellectuelle, ou autre. Non, Tout cela est balayé par leurs émotions, en faisant ressortir leurs instincts les plus primaires: intolérance, violence, haine, rancœur, désir de vengeance…

La première personne que j'ai mentionnée, m'ayant attaqué sur WeloveWords, a tout fait pour que je disparaisse de ce site. Elle a prévenu les administrateurs, expliquant qu'un de mes textes était contraire à sa charte. Parce que je parlais d'elle ; alors que j'ai toujours bien fait attention à souligné « il s'agit d'une personne » sans révéler de nom. Elle a rétorqué qu'on pouvait néanmoins la reconnaître.

Qu'y puis-je si d'autres qui ont été sa victime – plusieurs individus m'ont relaté qu'eux aussi avaient été importuné par elle – ont deviné qui elle était? Des jours durant, elle a déformé, réadapté mes propos, afin de m'obliger à supprimer du site des textes qui ne lui convenaient pas. Aujourd'hui, son successeur tente également de me forcer la main. Quelques autres, sur Facebook, ont, jadis, eu la même attitude lorsque je publiais tes exposés qui malmenaient leurs convictions, leurs idéologies, leur religion, j'en passe.

Pire encore, mercredi dernier, sur Facebook cette fois – je l'ai déjà évoqué – une ami qui m'est très chère, a été la proie de quelqu'un de particulièrement malintentionné. Cette amie a une renommée nationale dans les médias – télévision, radio. Elle est connue de tous. J'ai fait sa connaissance par hasard. Nous avons progressivement sympathisé, devenus amis. Je lui ai confié des choses sur moi que je n'ai révélé à pratiquement personne sur Facebook ; et nulle part ailleurs. Sur ce réseau social, seules deux ou trois contacts sont au courant de quelques aspects de ma vie que je n'ai jamais dévoilé autrement.

J'aime beaucoup cette amie. Elle est mariée, a des enfants. Je connais donc ce qu'elle m'en a révélé, de sa famille, de son passé, de sa personnalité, de ses passions, de son métier. Depuis deux a trois mois, nous avions des échanges quotidiens via messages personnels. Nous évoquions l'actualité, nos centres d’intérêts, etc. Heureux d'échanger. De son coté, venir sur Facebook pour poster deux ou trois photos ou vidéos sur sa page, était le seul dérivatif de son emploi où elle est très accaparée. De mon coté, j'étais très heureux de partager avec elle, car nous nous rejoignions sur énormément de points.

Elle était l'une des seules qui savait – maintenant, vous serez tous et toutes au courant – que je m'occupe au quotidien, chez moi, de quelqu'un de ma famille qui a une atrophie du cervelet doublée d'une sclérose en plaques. Je n'en révélerai pas plus à son sujet. Ça fait quatorze ans que je prends soin d'elle. Qu'elle s'appuie sur moi, que je prends rendez-vous pour elle chez le neurologue, pour son kinésithérapeute, pour son infirmier, pour son aide-ménagère. C'est un sacerdoce. Je l'accepte. Je l'assume entièrement, malgré tous les sacrifices que cela implique pour ma vie personnelle. Mème si c'est usant nerveusement, psychologiquement, moralement.

C'est un défi, et je me bats, comme je me suis toujours battu pour les précédents combats que j'ai dû mener tout le long de mon existence. Cette amie, ainsi que deux ou trois autres contacts en lesquels je fais entièrement confiance, savent ce que j'endure, comme ce que j'ai enduré.

Néanmoins, cette amie, depuis que je la connais, a été l'objet de plusieurs attaques de personnes malintentionnées. Celles-ci se sont introduites sur son compte Facebook. Elles ont modifié son mot de passe, son pseudonyme, afin qu'on puisse l'identifier plus aisément. Elles ont effacé des photos, des textes, etc. de son mur. Je ne sais pas si c'était pour me nuire, à moi, en s'en prenant à elle. Ou si c'était pour lui nuire, à elle, à travers moi. Mais il s'avère, d'après le dernier SMS de ce jour que j'ai reçu d'elle, que ces nuisibles ont œuvré en usant de mon propre compte Facebook.

Je ne sais pas si c'est une coïncidence ou pas – je ne me prononcerai pas -, mais le hasard fait étrangement bien les choses. Il s'avère que c'est durant la même période où je suis l'objet d'attaques ininterrompues sur le site WeloveWords. Je me répète pour qu'il n'y ait pas de confusion. Je n'attaque personne ; et pas, en premier lieu, les deux individus qui m'ont malmené jusqu’à aujourd'hui sur ce site de partage de textes.

Or, c'est de mon profil Facebook, lui-même relié à WeloveWords, à Twitter, à mon Blog, à Google+, à Atranenta, etc. qu'a été lancé les méfaits dont elle a été victime mercredi pour la dernière fois. Et évidemment, elle m'accuse de les avoir orchestré. Je ne peux pas lui en vouloir, puisque son mari s'y connaissant en informatique, a découvert que c'est au travers de ma messagerie que cela s'est produit. D'autant qu'à l'heure où cette entreprise a eu lieu, je lui ai laissé un message en mp. Toutes les apparences sont donc contre moi.

C'est la plus importante attaque à mon encontre qui ait jamais eu lieu depuis que je suis inscris sur ce compte Facebook ; depuis 2013. J'ai plus de 1500 contacts rattachés à mon profil. J'ai plus de 800 personnes qui suivent mon fil d'actualité. Sans compter les groupes auxquels je participe quotidiennement ou épisodiquement. Il est évident qu'un ou des gens, malintentionnés, ont voulu me faire payer cher quelque chose. Quoi? Je ne sais pas. J'ai un certain nombre d'hypothèses en tète: le fait que je sois ami avec une personnalité de renommée nationale ; mes prises de position au travers de mes textes sur l'actualité, sur ma vision du monde, sur ce en quoi je crois ou ne crois pas ; sur mes combats. Le dernier en date, depuis une semaine environ, étant les faux profils de jeunes femmes en recherche d'un homme pour une rencontre amoureuse ou sexuelle. Désormais, à chaque fois que j'ai une demande de la part de l'une d'elles, je l'accepte quelques secondes. J'y publie un article détaillant quelle arnaque se cache derrière – souvent venue de Cote d'Ivoire ou du Nigeria. Puis, je me désinscris immédiatement. Représailles de ce coté-là, de la part de professionnels de l'usurpation d'identité et de hackers. Peut-être. Je ne sais pas.

Moi, je n'y connais pas grand-chose dans les rouages d'internet. Je ne sais même pas utiliser toutes les fonctions et possibilités qu'offre Facebook. Jusqu’à présent, ma seule ambition était de diffuser sur Facebook ou sur des sites de partages de textes comme WeloveWords, les articles, exposés, réflexions, connaissances, que j'ai en ma possession. J'ai des milliers de pages dans le disque dur de mon ordinateur ; j'en ai imprimé la majorité, au cas où, ainsi que pour les garder dans mes archives. En ce moment, et depuis le mois de Novembre dernier, j'ai débité la rédaction d'un ouvrage sur les « Origines idéologiques et ésotériques du Nazisme ». Plus de 175 pages pour le moment, sur les 500 environ que doit compter ce livre au final. Il se trouve que depuis quelques semaines, je n'ai pas progressé. Pourquoi? Parce que j'ai été parasité par tout ce que je viens de décrire ci-dessus.

Sans compter que depuis plusieurs jours, l'état de la personne de ma famille qui est à ma charge, s'est subitement dégradé. Qu'il y a cinq ans, on lui a imposé une curatelle – longue histoire -, et qu'aujourd'hui, le médecin-conseil qui l'a vu un quart d'heure au mois de Janvier sans être au courant des tenants et des aboutissants de son histoire, veut lui imposer une curatelle renforcée. Étape intermédiaire avant la tutelle, ou elle sera totalement révoquée de ses droits. Cette médecin-conseil estime que je suis trop « intrusif » dans la vie de cette personne de ma famille, parce que je gère son quotidien.

De fait, j'ai écris à des avocats hier et avant-hier pour leur expliquer de quoi il retournait. Hier, pour la finir, j'y ai consacré cinq heures sans m’arrêter, finissant vers 19h, alors qu'habituellement, mes séances d'écriture se terminent à 17h. Et demain, je vais relire cette lettre pour en ôter les lourdeurs, longueurs, répétitions, fautes d'orthographe ou de grammaire.

A coté de cela, je rédige chaque jour de nouveaux articles, textes, exposés, pour alimenter ma page Facebook, parce que je sais qu'il y a des gens qui attendent avec impatience ce que j'y publie. Je m'y emploie parce que ça me fais plaisir d'écrire et de diffuser sur Facebook ou sur WeloveWords ce que j'en obtiens. Je le fais sans contrainte ni obligation. Tout en étant tout de même conscient de la responsabilité qui est la mienne vis-à-vis de mes lecteurs et lectrices dont le nombre grossit régulièrement.

Hasard ou coïncidence encore: hier, dans la nuit, alors que j'étais la proie d'une crampe comme j'en ai depuis des années lorsque mon corps se détend et est sur le point de s'assoupir, j'ai relu l'introduction de récits du Maitre de Providence qu'est HP Lovecraft. Cette introduction rappelait que cet écrivain n'a jamais publié et eu de succès de son vivant. Il consacrait l'essentiel de son énergie à corriger les textes des autres, à les revoir, à les rendre plus lisibles, plus agréables, et surtout, publiables. C'est étrange quand j'y pense. Je ne prétends pas être Lovecraft – je ne lui arrive même pas à la cheville - ; cependant, je me consacre davantage aux autres qu'à moi-même au travers de mes écrits.

C'est un immense honneur, un plaisir infini, de pouvoir partager par ce biais ce qu'on rédige ; d’être un tant soi peu reconnu. Mais, c'est aussi un véritable panier de crabe. C'est à celui ou celle qui se mettra le plus en avant ; quitte à marcher son voisin pour briller. Combien de fois ai-je constaté qu’aussitôt mon texte publié dans un groupe, d'autres s'empressaient d'en faire autant pour éclipser le mien. C'est aussi un milieu ou beaucoup sont avides de gloire, sont orgueilleux, se prétendent au-dessus du lot. Si longtemps, je n'ai pas envoyé mes écrits à des maisons d'éditions – j'ai commencé à partager sur Facebook et autres sites de textes ce que je nomme mes « Brèves Philosophiques » sur l'actualité, l'Humanité et son devenir, etc. il y a trois ans -, c'est justement pour ne pas être confronté à toute cette boue. J'y suis venu par hasard. Et ensuite, j'ai été happé par un engrenage que je ne contrôlais plus. Toujours plus de lecteurs ou lectrices, de gens qui me voulaient en contacts. J'en suis flatté, honoré. Qui ne le serait pas.

Pour autant, il est beaucoup plus ardu de pénétrer le monde des maisons d'éditions. Et rien que pour mon ouvrage édité en fin d'année dernière, et contenant deux nouvelles que j'avais à l'origine intitulées « le Manoir des Ombres », ça a été un véritable parcours du combattant. Petite maison d'édition suisse, peu de résultats. C'est pour cette raison que je m'interrogeais il y a quelques jours sur la vanité d'un tel sacrifice. Ce livre se nomme maintenant « Chroniques des Semi-Immortels ». Mais son existence résonne dans le vide.

L'ironie veut d'ailleurs que cette amie connue, comme beaucoup d'autres ici ou ailleurs, me poussaient, me poussent en avant. Ils croient ou croyaient en moi, en mon talent. Parfois, ils le comparaient à la médiocrité d'autres publications, bourrées de fautes de français, de fautes de grammaire, de fautes d'orthographe, etc. Ils me disaient, me disent, que mes textes sont au-dessus du lot. Une autre ironie est que ce que je publie sur le Net – comme ce texte -, je ne le relis jamais. Manque de temps, épuisé, envie de passer à autre chose après m'y être usé des heures durant.

Et pourtant, malgré leurs imperfections, les améliorations que je pourrais y faire, on m'encense, on m'admire, on en souhaite d'autres de ma main. Ce n'est pas moi qui l'évoque, je souligne ce fait car il est le résultat de la myriade de témoignages que j'en reçois régulièrement. Puis, après tout, qu'on ne me crois pas ou non, je n'en suis plus à ça près.

Tout ça, au final, prend beaucoup d'énergie, de temps, de concentration, d'attention. Je m'épuise à tout ce que je viens de relater dans ce récit. Ma mère, parfois, s'inquiète pour moi, pour ma santé. Parce que je m'investis à fond, sans retenue, totalement, avec toute ma force, toute ma conviction, toute mon ouverture vers les autres, dans cette œuvre. Jusqu’à en négliger les « Origines idéologiques et ésotériques du Nazisme », qui est mon « bébé ». Un vrai travail de titan auquel je me voue avec un plaisir sans commune mesure. Un plaisir que je n'avais pas connu depuis que j'avais quitté la Bibliothèque Nationale et ses millions d'ouvrages à ma disposition. Et Dieu sait que j'en ai dévoré, étudié, décortiqué, examiné, une quantité phénoménale à cette époque. De Deiteus Mythica est d'ailleurs, en partie du moins, le résultat des notes que j'y ai prises. Le socle des « origines idéologiques et ésotériques du Nazisme » également.

Alors, conclusion, que dois-je en déduire: après réflexion, je prends, à compter de ce jour, un certain nombre de décisions sans appel, irrévocables. Premièrement, je vais me retirer de l'immense majorité des groupes Facebook auxquels je participais jusqu’à présent. Deuxièmement, je vais faire un grand nettoyage dans les 1500 contacts, dans les 800 qui suivent mon fil d'actualité, en les scrutant minutieusement. Il y en a un un certain nombre, bien entendu, parce que j'échange plus ou moins régulièrement avec eux, en qui j'ai confiance. Il y a même de véritables amis parmi eux. Donc, ils ne craignent rien. Mais il y en a d'autres qui ne m'ont jamais parlé, avec lesquels j'ai jamais échangé ; et parmi eux, il y en a peut-être qui sont sujets à la suspicion. Des personnes malintentionnées qui ont infiltré mon compte et ont nui à cette amie victime de hackers. Troisièmement, je vais continuer de diffuser « De Deiteus Mythica » comme jusqu’à présent. Tout en faisant disparaître ses articles au bout de quelques jours, comme j'ai commencé à m'y employer il y a deux semaines. Cinquièmement, je vais recentrer mon énergie et mon temps sur « les Origines idéologiques et ésotériques du Nazisme ». Je vais toujours publier des textes, articles, exposés, etc. Mais, ce sera beaucoup moins souvent. Le soir, je diffuserai des images qui me plaisent, avec de petits paragraphes de mon cru. Rien de plus.

Je suis navré d'en arriver à de telles extrémités. Mais les circonstances, ainsi que les malveillants à qui j'ai eu à faire ces derniers temps me contraignent à ce genre de décision.Mon Facebook demeure toujours ouvert dès que mon ordinateur est allumé le matin. Je suis et serai toujours heureux d'échanger, de communiquer, avec les hommes et les femmes qui apprécient mon travail. Néanmoins, je serai beaucoup plus vigilant que jusqu'alors sur le profil des contacts inconnus qui voudront appartenir à mon réseau. Je suis profondément blessé par la tournure des événements. Je suis profondément meurtri par la disparition de cette amie qui comptait beaucoup pour moi. Qu'on se soit servi de mon profil pour lui faire du mal, pour me faire du mal, est une blessure à vif ; et qui le demeurera longtemps. J'en garderai le souvenir pour les restant de mes jours probablement ; comme tous les grands faits marquants de mon parcours personnel.

Je me rends compte que je dois me protéger, et protéger les miens. Naïvement, je croyais que ce réseau social, que WeloveWords, ou autre, étaient des lieux où la malveillance n'était pas de mise. Surtout à l'encontre de quelqu'un comme moi qui ne souhaitait que partager ce qu'il écrit avec d'autres éventuellement intéressés par ses récits.

Je suis une personne qui n'a que peu d'influence, un grain de sable dans l'univers, comme j'aime à le répéter. C'est là ma conviction ma plus profonde. J'ai toujours essayé d'apporter aux autres, par ce biais, un peu de ce que je suis ; un peu de mon expérience ; un peu de mes connaissances ; un peu de ce qui m'anime. Je ne comprends pas des attitudes comme celles-ci. C'est en dehors de mes valeurs, du respect que j'ai pour les gens, pour la différence, pour la tolérance, pour la curiosité intellectuelle qui est la mienne. C'est en dehors de l'humanisme que je défends. Or, pour avoir voulu participer, avec mes moyens, par mes mots maladroitement parfois peut-être, j'en conviens ; mais je suis loin d'être le seul dans ce cas, dans ces conditions – que celui qui n'a jamais fauté me jette la première pierre -, on a désiré m'éliminer. On a essayé de tuer ce que j'incarne.

Je ne suis pas mort, loin de là. Ce que j'ai vécu là n'a que renforcé ma détermination à aller de l'avant, à franchir les obstacles, à surmonter les épreuves. Jamais, de toute ma vie, je n'ai renoncé. Mème durant les périodes les plus sombres de ma vie, alors que je songeais au pire, je ne me suis pas laissé aller à cet ultime choix. L'écriture, la lecture, le savoir, ont toujours été les derniers refuges où nul ne pouvait m'atteindre. C'est encore vrai aujourd'hui.

Moi, handicapé, intellectuel, l'écriture, la lecture, le savoir, ont toujours été les forces qui ont fait de moi l'homme que je suis aujourd'hui ; envers et contre tout. Moi, handicapé, intellectuel, c'est ce qui a donné – c'est ce qui donne, c'est ce qui donnera – un sens à mon existence jusqu’à mon dernier souffle. Qu'on l'accepte ou non, qu'on l'admette ou non. Rien ni quiconque ne me fera renoncer à ce pilier central de mon chemin de vie. Tous ceux et celles qui s'y sont essayé, sur Facebook, sur WeloveWords, ailleurs sur le Net ou dans la Réalité, s'y sont cassé les dents. On peut me blesser, m'intimider, me museler, m'abattre, jamais. Jamais… Cordialement…

Dominique Capo

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