Chose promise chose du a la semaine prochaine pour un autre chapitre Partie...

Chose promise chose du a la semaine prochaine pour un autre chapitre

Partie 1:

  • Malaïka! Je murmure son nom dans un souffle en sortant d'un sommeil agité.

Encore une nuit de plus où j'ai rêvé d'elle, où j'ai rêvé de son sourire mélodieux, de sa voix douce, de son parfum sensuel et de son visage angélique. C'est dans ces moments la que je me déteste le plus, elle me manque et elle ne devrais plus me manqué. Je l'aime toujours et je ne devrais plus l'aimer.

Non! Pas après tout ce qu'elle m'a fait, pas après ce qu'elle a fait endurer à ma famille.

Mes yeux se posent sur ma femme endormie paisiblement à côté de moi sa tête reposant sur mon torse et le remords m'envahit. Quel genre d'homme suis-je? Je suis marié à cette délicieuse créature depuis un an maintenant et je n'arrive toujours pas à l'oublier. À effacer ces sentiments tenaces et insenses qui me relie à mon ex femme, Malaïka!

J'avais conscience que réussir à oublier le grand Amour de ma vie serais un combat difficile à remporter. Mais il faut que je l'oublie, que j'arrête de penser à elle chaque jour de ma vie alors qu'elle m'a brisé le cœur en mille morceaux. Je croyais en elle et en nôtre Amour mais elle m'a violemment trahie, réduisant à néant tout ce que l'on avait construit ensemble. Me donnant l'illusion de l'épouse dévouée, aimante et fidèle qu'elle n'était pas. Cette femme est mauvaise et manipulatrice, j'ai bien fait de la sortir de ma vie à jamais, oui j'ai bien fait de la répudier.

Mon remariage quelques temps après était pour moi une aubaine afin d'arriver à passer à chose. Betty est la fille d'une amie de ma mère et quand cette dernière m'a proposé de l'épouser j'ai accepté sans hésiter. Je n'avais aucune attirance envers elle mais je l'ai fait par dépit.

Mais je dois accepter la réalité maintenant de plus, je n'ai rien à regretter et je me dois d'être raisonnable et de jeter ces souvenirs d'elle aux oubliettes une bonne fois pour toute.

Débarrassé de mes démons du passé, je referme les yeux et ne tarde pas à répondre à l'appel du sommeil.

Plutard assis à la tête d'une longue table en verre dans la salle de réunion de mon entreprise, je supervise avec attention la prestation de mon chef marketing. Le projet qu'il élabore est très intéressant et c'est avec fierté que je le félicite une fois qu'il a terminé. Je nourrit un sérieux et une expertise inégalable dans mon travail raison pour laquelle je suis satisfait lorsque mes employés me présentent un résultat parfait. Dans le cas contraire je peux me montré très désagréable, limite cruel et je ne risque pas de licencier quand je suis insatisfait. C'est peut-être excessif comme méthode mais c'est comme cela que je fonctionne et c'est ce qui me garanti la renommée et le prestige de mon entreprise dans le milieu des affaires.

Mes derniers contrats signés, je quitte le bureau tard dans la soirée et rejoins ma voiture garée dans le parking. Un chauffeur est à ma disposition car je suis souvent exténué pour conduire après une journée de boulot. Comme à mon attitude je m'abandonne au décor de Dakar by night, je trouve la ville très scintillante et si débordante de vie la nuit. C'est beau à voir!

Le trajet jusque chez moi ne dure qu'une dizaine de minutes et c'est avec empressement que je pénètre dans la maison, pressé de prendre un bon bain relaxant. Mais des cris et des éclats de voix provenant du salon attirent toute mon attention. Et c'est avec exaspération que je constate que c'est encore ma femme qui se crêpe le chignon avec ma petite sœur Sali, tandis que ma mère et ma sœur aînée assiste à la scène impuissante. Ces disputes incessantes durent depuis quelques mois maintenant et cela commence vraiment à m'agacer au plus au point.

  • Qu'est ce qui se passe ici nom de Dieu? Criais je hors de moi.

Ce qui les fait sursauter toutes les quatres, Betty se retourne aussitôt et cours se blottir contre moi.

  • Mon bébé tu es la! Ta sœur ne me.. respecte.. pas elle.. elle vient de m'insulter et ta mère n'a rien dit. Ta famille me déteste je.. je ne veux plus rester une nuit de plus dans cette maison. Elle murmure en sanglotant avant de se jeter dans mes bras.

  • Stafourlah iiow Betty ya seytané teh meune féne! ( betty tu es une vraie menteuse, espèce de sheytan ) réplique Sali en ecarquillant les yeux l'air ahurie.

Betty s'apprêtait à répondre mais je l'a coupe avant que les choses ne dégénèrent.

  • Montes m'attendre dans la chambre j'arrive. Je lui ordonne d'une voix que j'ai voulu ferme.

Elle jette un dernier regard noir à ma sœur et à ma mère avant de s'exécuter en pestant.

Je déserre nerveusement ma cravate et salut ma mère qui garde le silence depuis le début et me semble vraiment l'air abattue. Puis avec un ton calme j'invite Sali à venir s'assoir à mes côtés sur le canapé et lui demande des explications.

  • Je te jure que c'est elle qui a commencé Chérif, depuis qu'elle a débarqué ici elle se prend pour la propriétaire de cette maison. Même la télé elle exige qu'il faut demandé son autorisation pour l'allumer. Elle ne respecte ni maman ni personne ici, tu n'aurais jamais dût épousé cette fille, sa diabar dji dafa rew ba neup (elle est mal élevé ).

Sa voix est temblotante ce qui montre qu'elle est très en colère à peine a t'elle terminé que ma mère prend la parole.

  • Hey Sali bayil li gay wakh! (Arrêtes de dire des bêtises) Mon fils ne l'écoute pas et s'il te plaît ne te dispute pas avec ta femme à cause de ça, ce ne sont que des futilités. Comprends la, Betty je l'a connais depuis son tendre enfance n'oublie pas que sa mère est une grande amie à moi. Elle est jeune et immature c'est juste ça. Quant à toi Sali pourquoi es tu si bornée, ne t'ai je pas dit d'arrêter de lui tenir tête pour un oui ou pour un non?

  • Mais maman arrête de l'a défendre ce..

  • Assez tais toi et vas dans ta chambre Salimata Aïdara! Hurle t'elle en pointant la porte du doigt.

Sali me jette un regard de détresse sûrement pour solliciter mon aide mais je ne dis rien, je préfère écouter ma mère comme toujours. Brusquement elle se lève et se dirige vers la sortie mais elle rebrousse chemin et revient se placer devant moi les yeux larmoyants.

  • Tu sais quoi Chérif? Si tu n'arrêtes pas d'appliquer ce que t'ordonne maman à la lettre elle finira par te mener à ta perte, tu commettra beaucoup d'erreur dans ta vie. Tout comme l'erreur monumentale que tu as commis il ya un an en chassant Malaika comme une malpropre. Crache t'elle sèchement avant de courir s'enfermer dans sa chambre.

Mes sourcils se fronce à l'évocation du nom de cette femme que je tente d'oublier par tous les moyens en vain. Mais je retrouve mon calme quand je croise le regard rassurant de ma mère, elle me sourit et pose affectueusement sa main sur la mienne.

  • Ne fais pas attention à ta sœur mon trésor, elle a parlé sous le coup de la colère c'est tout. Allez va rejoindre ta femme elle doit commencer à s'impatienter.

Je lui sourit à mon tour avant de me retirer, mais les paroles de Sali résonne encore dans ma tête. Pourquoi parle t'elle d'erreur? Ma séparation avec mon ex femme est loin d'être une erreur. La seule et unique erreur que j'ai commis c'était de l'avoir épousé Parti2

Je retrouve ma femme installée sur le lit donnant toute son attention au téléphone qu'elle a en main.

  • Tu as remis cette petite peste à sa place j'espère? Dit elle en s'apercevant de ma présence.

Je soupire d'agacement en m'approchant d'elle lentement.

  • Cette petite peste comme tu dis est ma petite sœur alors un peu de respect je t'en pris Betty. Et on n'avais déjà parlé de ça non? Ne t'avais je pas demandé d'arrêter de te chamailler avec elle sans cesse comme une gamine?

  • Tu oses la défendre Chérif? On manque de respect à ta femme en l'insultant et tu ne dis rien? S'indigne t'elle en haussant le ton.

  • Salimata est incapable de faire du mal à une mouche, je ne peux pas en dire autant de toi et de ta grande bouche. Tu as sûrement dû l'a blessé pour qu'elle soit aussi agressive avec toi. Je rétorque sur un ton dure.

Elle vacille un instant et ouvre de grand yeux, je ne lui ai jamais parlé ainsi mais elle commence vraiment a m'agacé. C'est vrai depuis que je l'ai épousé c'est chaque jour avec une plainte qu'elle me sert. La moitié de mon argent je l'investie dans son commerce, l'achat de ses vêtements de marque et de ses bijoux qui coûtent la peau des fesses juste pour qu'elle ne manque de rien.

Elle a trois domestiques qui sont à son service 7 jours sur 7, ma mère la traite comme une princesse alors je ne vois vraiment pas pourquoi elle se comporte de la sorte!

  • Je veux que tu arrêtes tes caprices de petite fille pourrie gâtée sur le champ. C'est la dernière fois que je te le répète Betty. Fis je en pointant sévèrement un doigt en sa direction.

Et sans prendre le temps d'écouter ses lamentations, je dépose mon cartable et pénètre dans la salle de bain. Je me déshabille rapidement et saute sous la douche. L'eau chaude caressant ma tête, m'apaise et me détend. Je repense incessamment à ce que ma sœur m'a annoncé tantôt. Peut-être était ce la colère qui la faisait dire des sottises?

Bon sang pourquoi Malaika ne quitte pas mes pensées? M'a t_elle jeté un sort? Non, je ne la connaissais pas adepte de ces pratiques. J'ai beau m'efforcer d'aimer ma femme mais ces souvenirs demeurent bien plus fortes que la beauté, l'attirance ou même le charme de Betty.

Peut-être parce-que Malaika elle, m'écoutait le soir après une longue journée de travail raconter mes prouesse et que Betty n'en a pas le temps.

Peut-être parce-qu'elle se levait chaque matin très tôt rien que pour choisir les tenues que je devais mettre, me faire mon petit déjeuner ou encore m'accompagner jusqu'à ma voiture.

Peut-être parce-que le soir elle m'accueillais après chaque longue journée fatigante sourire aux lèvres. Peut-être parce-qu'elle était simplement elle.

L'odeur du gel de douche comme pour me punir me la rappelait encore plus. Ce n'est pas normal, c'est une insulte vis à vis de ma femme de penser à une autre femme qu'elle. Je suis impuissant devant cette emprise qui devient de plus en plus indomptable. Je finit par sortir de la douche et regagné le dressing. Un t-shirt blanc et un jogging gris mis je m'allonge à ses côtés. Elle me murmure un " Je suis désolé mon chéri " avant de se blottir contre moi, caressant tendrement mon torse. On reste ainsi silencieux l'un dans les bras de l'autre quand un coup à la porte se fis entendre.

-Oui. Dis je.

-Madame vôtre mère vous appele pour le dîner. Annonce Aida l'une des bonnes d'une petite voix.

-on arrive!

Nous joignons parole à acte les trouvant déjà installé à table. Nous prenons alors place et le dîner se fis en silence. Salimata n'étais pas présente bien-sûr elle est sûrement entrain de bouder dans sa chambre, je lui ferais un cadeaux demain en rentrant, pour me faire pardonné.

Après le dîner je me refugie dans mon bureau comme à mon habitude pour revoir quelques documents. Je cherche depuis quelques bonnes minutes un dossier très important mais je n'arrive toujours pas à le trouver. Je décide de jeter un coup d'oeil à la mini bibliothèque dans le bureau.

Je déteste chercher sans trouver, cela m'énerve au plus au point. C'est en fouillant maladroitement une étagère qu'une sorte de bloc note donnant l'air d'un bouquin tombe comme par magie à mes pieds. Curieux comme je suis je l'ouvre sans hésiter espérant en savoir plus sur la nature de ce bouquin.

Les écritures que je lis en première page attire toute mon attention "Journal intime de Malaika Sow ". Malaika! Putain Qu'est ce que c'est que ça? Ma curiosité encore plus attisée je me cale confortablement dand mon fauteuil et poursuit la lecture aussi concentré que jamais.

[12/03/2013]

Cher journal, je commencerais mon recit par ce jour exeptionnelle pour moi. Ce jour où j'ai rencontré un homme digne d'un demi-dieu. Un gentleman comme on en voit rarement...]

Mais c'est le journal intime de Malaïka! Me dis je intérieurement. Je devrais le garder et la lui rendre dès demain mais j'ai tellement envie de lire la suite. Pourquoi ne pas la lire et la lui rendre dès que j'en aurai finis et si ça se trouve je pourrais enfin découvrir la raison de son changement. Pourquoi elle a fait tout cela et aussi pourquoi elle a détruit notre mariage?

Juste histoire de connaître sa version des faits, elle n'a jamais était bavarde. Elle préférait m'écouter parler de tout et de rien plutôt que de s'exprimer.

Après un instant d'hésitation je repose les yeux sur ses belles écritures faîtes à l'encre noire.

["Un gentleman comme on en voit rarement, sachant parler a une femme. Je ne sais pas mais il ya comme une attraction entre lui et moi, bien que je ne l'ai vu qu'une fois. Il s'appelle Chérif Ahmed Aïdara et Oh mon Dieu il est tellement beau et.. classe.

Quand il m'a abordé dans cet pharmacie je l'ai fixé pendant au moins deux minutes admirant sa beauté, j'en n'ai même oublié de respirer. Je crois que je viens de découvrir ce qu'on appele UN COUP DE FOUDRE! Je lui ai donné mon numéro sans hésité, je n'avais jamais fait cela avant pourtant mais lui il fallait absolument que je le revoit.

Il m'a appelé une heure plutard alors que je venais d'arriver chez moi et comme nous sommes des peulh très conservateurs et que mon papa est d'une jalousie maladive je suis allé m'isolé sur la terrasse pour pouvoir lui parlé en toute tranquillité.

Sa voix était douce et tellement sensuel que j'ai frissonné rien qu'en l'entendant. Deux jours après il m'a invité à dîner et avec l'aide de ma meilleure amie Diarra qui m'a couverte j'ai pût accepter son invitation.

Il m'a emmené au restaurant LA FOURCHETTE et c'était succulent j'ai adoré même si me tenir devant lui me rendait maladroite et gauche. Mes mains tremblaient quand il me fixait en mordant sa lèvre inférieur et j'ai finis par renverser mon jus de fruit sur ma robe.

Il s'est moqué de moi en m'aidant à nettoyer la tâche avec une serviette et en n'a même profité pour promener ses mains sur ma poitrine mine de rien. Ce contact a provoqué un déferlement de frissons et de sensations bizarres dans mon anatomie. Il a dût le sentir car il m'a soufflé à l'oreille de sa voix irrésistible (" Ravis de constater que je te fais autant d'effet car c'est réciproque ") À ce moment la j'ai eu du mal à avaler ma salive et à soutenir son regard intense alors j'ai baissé la tête et il a sourit avant de regagner sa place.

Le reste de la soirée était merveilleux, je lui ai parlé de moi, de ma petite vie de conseillère commerciale de 22 ans. Il m'a parlé de lui, j'ai alors appris qu'il avait 27 ans et qu'il venait de succéder à son défunt père dans l'entreprise familiale. J'étais fasciné par son travail et les nombreux voyages qu'il a eu à faire.

Mais ce qui m'a le plus frappé chez lui c'est la façon dont ses yeux pétillent lorsqu'il parle de sa famille surtout de sa mère. J'ai vite compris le lien fort qui l'uni à sa maman et j'aimais ça car les hommes qui respectent leur mères respectent aussi toutes les autres femmes.

Enfin, c'est ce que je pensais!

Les jours passait puis les mois et Chérif commençait à me parlé de mariage. J'étais tellement contente que je me demandais souvent si tout cela était réel. Un vendredi soir il devait venir me cherché pour me présenté à sa famille.

J'étais tellement stressé et j'avais un peu peur aussi mais mon amie Diarra m'a rassuré du mieux qu'elle pouvait et m'a donné des conseils sur l'attitude à odopter une fois là-bas. Car il faut le dire Chérif et moi n'appartenons pas à la même classe sociale. Lui est riche et moi je ne dirais pas que je suis pauvre mais j'appartiens à une famille modeste. Et je priais pour que cela ne soit pas un obstacle à notre union car cet homme je l'aime plus que tout au monde.

Arrivée dans leur magnifique résidence j'ai eu droit à un accueil chaleureux de la part de Salimata la sœur de Chérif. Nous avons tout de suite accroché toutes les deux, elle était tellement heureuse de me voir que j'en était même émue.

Hélas je ne peux en dire autant de Maman Thiaba sa mère et sa sœur aînée Soumaya qui me regardait de travers mais Chérif n'avais pas l'air de s'en rendre compte. Il souriait et me racontait les bêtises que Sali fesait quand elle était petite, je souriait aussi et fesait semblant d'être à l'aise.

Mais il y eut un instant où il sortit pour répondre au téléphone me laissant seule et ce que sa mère m'a dit m'a glacé le sang.

  • Alors c'est toi la petite croqueuse de diamant qui veut dépouillé mon fils? Demande t'elle froidement.

Abasourdie par sa question je me tourne vers Sali qui m'a jeté un regard que je ne saurais décrire avant de baisser les yeux.

  • Pardon maman, je ne vous suis pas je...

Elle me coupe sèchement en levant une main.

  • Hey ne m'appelle plus jamais comme cela je ne suis pas ta mère c'est clair. Chérif est mon fils, Soumaya ici présente et Sali sont mes filles mais toi tu ne l'est pas et tu ne le sera jamais. Pourquoi ne fréquente tu pas les garçons de ta classe sociale? Je te préviens si jamais tu épouse mon fils je ferais de ta vie un enfer et c'est en larmes que je te ferais dégager de MA maison. J'espère que le message est bien passé!

Soumaya accompagnait les paroles tranchantes de sa mère avec une grimace de dégoût qu'elle affichait en me regardant de haut en bas.

C'est à ce moment la que Chérif est revenu et elles ont recommencé à sourire et à discuter de la pluie et du beau temps comme si de rien n'était.

J'ai alors pris conscience du danger qui me guette si jamais j'acceptais d'épouser cet homme, l'amour de ma vie."]

Des coups à la porte me tirent de ma profonde concentration et je ferme le journal malgré moi pour aller ouvrir. Il m'a fallut deux minutes pour me reprendre et arriver à dissimuler le choc qui m'a frappé en lisant ces quelques lignes. Toujours sonné par ma découverte je range soigneusement le journal de Malaika dans mon tiroir que je ferme à clés puis je sors rejoindre Betty qui se plaint de mon absence comme à son habitude.

Ce soir je me couche la tête pleine de doutes bien décidé à poursuivre ma lecture demain matin s'il plaît à Dieu. Je suis devant un dossier très important que je dois lire et signer mais je n'arrive pas à me concentrer. Ma découverte d'hier soir me voile l'esprit et ne me donne aucun répit.

Comment ma mère aurait pu dire ces choses horribles a Malaïka?

Décidément c'est le monde a l'envers. Si ce que mon ex femme dit dans ce journal s'avère être vrai.... Oh mon Dieu! cela ne peut pas être vrai il faut que je lise absolument ce journal. Il faut que je le termine, il le faut. J'avais beau vouloir me concentrer mais en vain. Je termine péniblement ma journée et fut soulagé de regagner ma maison afin d'assouvir ma curiosité.

Je trouve ma mère et ma grande soeur assis dans le salon regardant une série que je trouvais sans intérêt. Je ne comprendrai jamais les femmes, elles passent leur temps à regarder des feuilletons qui ne les apporteront rien si ce n'est de les faire croire à des romances et amour qui résistent à tout. La vie est bien différente de cette utopie et bien plus cruel car elle vous arrache ceux à quoi vous tenez le plus. Elle vous rend froid, vous éloigne de vos principes et vous dicte vos actes tel un commandant à ses soldats.

  • Bonsoir! Dis je en faisant un bisous à ma mère comme j'ai l'habitude de le faire.

  • Mon trésor, comment tu vas? J'espère que tu n'es pas trop fatigué?

  • Très bien maman, Betty est là?

  • Elle est sortie. Répond t'elle en forçant un petit sourire.

  • Et tu oublies ta sœur? Se plaint Soumaya en fesant mine d'être vexée.

  • Non soumaya, je suis juste exténué où est Sali?

  • Elle est allé voir une copine.

Je me lève en même temps, me dirigeant vers ma chambre que je trouvais déserte. Je pris une douche rapidement et regagna avec empressement mon bureau. Dès que je fut à l'intérieur, je m'y enferme et prend aisément place à mon siège avant de m'emparer de nouveau du fameux journal aux révélations. Tanpis pour ma douche, je l'a prendrais plutard!

[13/03/2013

Chère journal,

Les jours passaient très vite et Cherif gagnait plus en plus de place dans mon cœur. Il était très présent, succombant à mes moindres caprices. Malgré les menaces de sa mère, je gardait foi. Peut-être qu'elle finirait par m'accepter un jour car pour moi il était impossible que je quitte l'homme de ma vie. Après y avoir réfléchi mûrement je décide d'accepter sa demande en mariage. Ses oncles étaient venu en parler à mon père et comme il était un fervent conservateur et adepte de la religion musulmane, il les offrit ma main par la même occasion. En moins de temps qu'il ne le fallait j'étais marié à ce merveilleux homme qui me comblait déjà. Par la suite j'organisai une petite réception toute discrète avec quelques amis et proches. Puis comme il était de coutume, on me conduit au domicile conjugal la nuit même.

Ah! Les premiers jours furent miel et douceur. Mon mari s'occupait bien de moi, ma belle mère d'ailleurs, ce qui m'avait beaucoup surpris. Je ne fesais presque rien sauf m'occuper de mon petit mari. On s'aimait énormément et cela se sentait dans nos nuits ardentes et nos baisers torrides. Je voyais en lui l'homme parfait mais au fond je me doutais bien que toute cette paix n'était que passager et que la tempête pouvait éclater à n'importe quel moment...]

Minute!

Pourquoi parle t_elle de tempête? Y a-t-il eu une tempête? Me demandais je en levant les yeux du journal. Deux coups à la porte me sortir de mes pensées sombres.

  • Qui est ce?

  • C'est moi, crie Soumaya. Le dîner est servi.

  • Allez y sans moi, je suis occupé. Je mangerai plus tard.

Le claquement de ses talons m'informe de son départ et je lâche un ouf de soulagement. Je me reconscentre aussitôt dans les révélations de ma femme ou devrais je dire mon ex femme.

[ "je ne savais pas que ceci n'était qu'un mirage, une leurre car cette dame qui était ma belle mère n'avais pas oublier son désir de me séparer de mon mari. Un jour alors que je faisais le petit déjeuner, elle me retrouva dans la cuisine.

  • Bonjour maman! Je l'a salut poliment en souriant.

  • Je ne suis pas ta mère, n'est ce pas clair pour toi?

  • Mais...

  • Domou kharam! tu es arrivée à tes fins en te mariant avec mon fils hein. Mais sache que tu as gagné une bataille et non la guerre. Je te ferais sortir de cette maison par A ou B. Ton calvaire ne fait que commencer. Déclare t'elle sévèrement avant de quitter la pièce.

Malgré la frustration que j'ai ressentie je n'ai rien dit à Chérif, je souriais tout le temps et subissais en silence. Je continuais à être aimable avec Maman Thiaba et Soumaya ma belle sœur et en retour j'avais droit à des insultes et brimades la plus part du temps. La seule qui me témoignait du respect et un minimum d'affection dans la maison était Salimata. Je reliais l'amour qu'elle me vouait à son jeune âge mais c'est après que je me suis rendu compte qu'elle était différente de sa maman et de sa sœur. Je guettait avec impatience son retour du collège pour l'entendre me raconté ses cours, ou me parler de ses histoires de jeunes filles amoureuses. Elle était gentille, pleine d'humour et j'aimais cela. Avec le temps une complicité extrêmement forte s'était tissé entre nous.

Un samedi soir Chérif n'était pas encore rentré du travail et avec Sali on discutait énergiquement allongé sur mon lit. Nous avons toutes les deux sursauter quand ma belle-mère a brusquement fait irruption dans la pièce.

  • Salimata! Cria t'elle tel une hystérique. Ne t'ai je pas défendu de traîner avec cette moins que rien? Lève toi tout de suite et vas dans ta chambre.

  • Maman mais pourquoi? Malaika est ma belle sœur et mon amie, elle vit avec nous dans cette maison alors pourquoi je ne peux pas lui parler? C'est tout à fait normal que je lui tiennes compagnie quand Chérif n'est pas la! Rétorque t'elle en essayant de tenir tête à sa mère.

J'assistais à la scène impuissante lorsque Maman Thiaba fonça sur sa fille pour lui administer une gifle qui l'a fait pleurer de douleur. Après cela j'ai du intervenir pour ne pas que les choses dégénère et qu'elle la batte à cause de moi.

  • C'est bon Sali va dans ta chambre s'il te plaît obéit à ta mère! Je lui murmure doucement en esquissant un sourire rassurant.

  • Moo khol ko mouy diaye seytané, so xamone nimala bagné di nga bayi sama dome dji! Eh yow Salimata diaral ni yow bala malay réy. (Regardez moi ça, si tu savais a quel point je te hais tu quitterai mon fils. Salimata vient avec moi tout de suite sinon je vais te tuer)

Le visage inondé de larmes la pauvre me jette un regard lourd de peine avant de s'exécuter suivie de sa mère qui claque violemment la porte derrière elles.

Mes larmes avaient déjà commencé à perler mon visage et ses paroles tel un poignard me déchiraient le cœur. Je sus dès ce moment qu'une rude épreuve m'attendais mais j'étais prête à affronter vents et marées pour l'amour de ma vie.

Dès lors je ne pouvais plus retourner en arrière. Je ne pouvais me confier à ma famille car ma mère m'avait dit le soir où je quittais le domicile familiale que lorsque je franchirais cette porte qui est ma nouvelle demeure, je considérerai cette famille comme la mienne. Et que le linge sale se lave en famille. Je ne pouvais le raconter à mes amies de peur d'usurper ma vie privée. Je ne pouvais pas m'en remettre à mon mari car il aimait tant sa mère et je ne pouvais me permettre de le désillusionner ou de prendre le risque qu'il ne me croit pas. J'ai donc choisi de me confesser dans ce journal qui me permet sans nul doute de me libérer de ce cauchemar qu'est devenu ma vie....]

Je referme le journal au bord de la confusion et mes idées se bousculent sans relâche dans ma tête. Comment une mère si douce, si adorable pouvais être horrible à ce point? C'est comme si mon monde s'effondrait, au cours des lignes, l'image de la mère exemplaire que j'avais de ma maman s'envole en éclat.

Et cette pauvre Malaïka qui considérait déjà ma famille comme la sienne. Je n'ose même pas imaginer comment elle devait se sentir. Rejetée, incomprise, malmenée, elle supportait en silence.

Quel genre de mari suis je pour laisser ma femme vivre tout ceci sans m'en rendre compte? J'ai était aveuglé par l'amour d'une mère qui semblait parfaite. Il faut que je sache tout, absolument tout de ce qu'elle lui a fait subir. Combien de femmes vivent ainsi à l'insu de leur mari? On évolue dans une société qui ne donne aucun droit à la femme mais que des devoirs. Cette même société piétine tout leur droit alors que c'est elles qui sont le pilier de la vie. Combien de femme on peur de dévoiler ce qu'elles subissent dans leur foyer?

La voix aiguë et hautaine de Betty me sort de ma méditation.

  • Mon amour, tu viens? Chantonne t'elle derrière la porte.

  • J'arrive. Réussis je à dire après un petit silence.

Je range délicatement le journal avant de joindre mon épouse. J'ouvre la porte et me retrouve nez à nez avec elle. Elle est dans une somptueuse robe de chambre en soie de couleur blanche qui révèle un peu trop ses formes bien généreuses. Elle affiche un sourire coquin comme pour m'appâter.

  • Que me vaut cette coquetterie?

-Détendre mon pauvre petit mari qui a l'air un peu trop stresser ces derniers jours.

  • Hum! Tu étais ou?

  • J'étais aller chez moi voir mes parents, repond t'elle un peu hésitante. Rejoint moi, je t'attends!

Dès qu'elle me tourne le dos, je regagne la cuisine pour me trouver quelque chose à manger. J'y retrouve Sali se servant à dîner elle aussi.

  • Coucou! Lui dis je d'un ton détaché.

  • Coucou!

-comment tu vas?

  • Bien!

Sa froideur me rappelle l'incident d'hier soir et je décide de m'excuser.

-pour hier...

  • T'inquiètes, c'est oublié! Lâche t'elle après une bouchée de pâte.

-Allez viens ici.

Elle se jette dans mes bras avec un sourire timide. Je la serre très fort lorsqu'on se sépare, elle affiche cette fois ci un sourire franc qui ne manque pas de me contaminer.

  • Bon bah je vais dans ma chambre, bonne nuit!

L'envie de lui poser des questions concernant Malaika me prend mais je me rétracte. Mieux vaut garder tout pour moi pour le moment.

  • Bonne nuit princesse!

Je me sert et mange sans aucune appétit. Ce que je venais de lire dans ce journal me tourmente encore et me sent peu à peu confus. Je finis par regagner machinalement ma chambre, la tête ailleurs. Je trouve Betty allongée sur le lit m'attendant. Après ma douche je me débarrasse de mon t-shirt et m'allonge près d'elle. Elle s'approche de moi et se blottie dans mes bras. J'avais l'esprit bien loin lorsqu'elle commençait à me caresser tendrement, je n'en fais pas cas. Mon indifférence ne la dissuade nullement, elle continue ses manoeuvres de plus belle.

  • Arrête, je suis exténué. Je l'a repousse doucement.

  • Mais depuis un mois c'est comme ça, dès que je t'approche c'est des "je suis fatigué", "j'ai du boulot demain " patati patata. Qu'est ce qu'il y a à la fin?

-Betty s'il te plaît, je n'ai aucune envie de me disputer avec toi.

  • Il n'y pas de s'il te plaît qui tienne. J'en ai marre de cette situation. Si tu as un problème tu n'a qu'à me le dire.

  • Rassure toi je vais très bien, il ne m'arrive rien. Je n'ai absolument pas envie de te faire l'amour. Fin de la discussion. Dis je en lui tournant le dos et en éteignant la lampe de chevet.

Je trouve difficilement le sommeil entre Betty qui se retourne toutes les minutes et ses pensées morbides qui ne pouvait quitter mon esprit.

Je ne sais pas ce qui s'est passé dans cette maison avec Malaika mais je le découvrirais. Je découvrirais la vérité... toute la vérité!

Ouuuff, pourquoi la suspension!!!! J'en veux encore

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Patiente queh moi aussi j'ai patienté pour avoir la suite

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Vraiment belle histoire

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Jattend le rest. Please

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La suite dimanche prochain

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ooooo trop loin. ok?

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Ah, adom4, tu vois non!! anna408 faut sciencer mtnt gagagagagagaga

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La suite le plus tôt stp

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