Cliquez sur j’aime avant de lire LA VIE D’AMINA - SAISON...

Cliquez sur j’aime avant de lire

LA VIE D’AMINA - SAISON 1 ÉPISODE 3: Virginité dernier Partie Mina: Hum oui! Mais tu m’as fait mal.

  • Je suis désolé d’avoir été brutal mais il le fallait pour bien commencer. -...
  • Si tu veux on arrête! -...
  • On arrête?
  • Non! Mais soit plus doux! Tu sais que c’est ma première fois.
  • Ok! Il commença à bouger sur moi très doucement, et lentement son pénis va et vient dans mon minou. Je serre les dents en sentant au passage la douleur due au frottement un peu douloureux de sa verge en longueur et largeur dans mon vagin étroit. Je soupire en supportant la douleur puis je me rappelle d’un détail qu’on a oublié.
  • Abou, tu n’as pas mis la capote. Dis-je en paniquant.
  • Ah ça j’avais oublié!
  • Tchuips! Quitte sur moi! Vite!
  • On peut continuer quand même.
  • Pas question!
  • Mina...
  • Non! Si tu ne mets pas la capote on arrête tout! Je savais que je n’étais la première fille qu’il mettait dans son lit. Même si je lui fis confiance pour me donner à lui, je tenais à me protéger, on ne sait jamais. Il descendit du lit et va ouvrir son armoire pour prendre une petite boite qu’il apporta avec lui et s’assit sur le bord du lit, puis il ouvrit la petite boite et en sortir un condom bleu qu’il décrira délicatement et ouvrit pour en extraire une capote qu’il tint par une espèce de petit réservoir pour enfila sous mes yeux Le long de son pénis en érection. Je pris la boite pour l’examiner, je découvris que c’était une boite de préservatifs.
  • Satisfaite? Me demande Abou une fois qu’il finit d’enfiler le préso long de sa verge. J’opine en fixant son sexe qui me stresse vu sa grosseur. Abou revint sur le lit et me remit a plat ventre comme j’étais un instant plus tôt. Quand il me pénétra la sensation fut bien différente, son pénis glissa en moi sans que je ressens trop de douleur dues aux frottements de la verge sur les parois de mon vagin mais la douleur de l’intromission était toujours vive. Je me sentis encore m’écarteler l’intérieur quand son pénis entra de nouveau en moi. Il recommença des va et vient doucement, je supportais et prenait mon mal en patience. Petit à petit son pénis glissa aisément en moi avec une facilité démontré par la lubrification du préso et toute la cyprine qui lubrifiait mon vagin étroit envahi et rempli par la grosse verge d’Abou. La douleur en moi diminua sensiblement au fil des secondes et disparu pour laisser la place à des nouvelles sensations plutôt agréables que me procurent les sens. Je ressentis le besoin qu’il bouge un peu vite.
  • Bouge un peu vite... Mummm... Mumm... oui... Aaahhh va doucement mum... oui comme ça oui oui humm... humm... humm... humm... humm... humm... Je fermai les yeux et savourai seulement le gout du pipi, tout en mordant et humectant mes lèvres. Je soupirai d’aise en émettant des petits sons plaisir qui traduisirent mes émotions. Je savourai les sensations agréables des mouvements plus fluides du pénis de Abou s’activant par allé/retour incessants dans mon tunnel. Abou se montra bien patient avec moi et j’appréciai vraiment cette façon douce et délicate avec laquelle il me lima un bon moment en faisant attention à mes réactions. Si pouvait appeler ça faire l’amour alors il fait bien. Pour tout dire j’aimais ça, sa façon de faire là et je ne voulais surtout pas qu’il s’arrête tellement j’avais le gout de sentir et sentir encore et encore son gros pénis qui faisait des va et vient délicieux dans mon petit tunnel bien mouillé. Contre toute attente, il s’appuya sur le lit et accélérait ses mouvements de va et vient dans mon sexe pour me limer avec tant de violence. Je poussais un cri de surprise.
  • Aahhhh Abou! Il ne s’arrêta pas mais continua de plus belle. A ma grande surprise, le plaisir que je ressentais se décupla au fur à mesure qu’il me culbuta de la sorte.
  • Oh Abou... oui oh ouiiii Abou... Abou... Abou... Abou... Abou... Abou... Abou... Abou... Hummmmmm... Dans un était seconde proche de ma crise des nerfs, je tirai le drap et citai les noms de tous ceux que je tenais à cœur: de Dieu à mes amis en passant par mes parents, grands-parents et que sais-je encore... Mon corps fut parcouru de spasmes et ne put retenir plus longtemps ma jouissance lorsqu’il me pilonna bien fort. J’explosai et jouissais puis encore à nouveau au point que je mordis nerveuse sèment l’oreiller du lit avec mes dents en tirant fort le drap avec mes mains. Abou se vida en pilonnant encore plus fort et on se lâcha. Lui: Minaaa... Ahhh... oui Mina... Moi (en gémissant): Abou... Abou... Ahhh.... Aaahhh.... Je... T’aime! Lui: je t'aime aussi ma belle. Il fit encore quelques tours dans ce tunnel qu’est mon sexe, sensiblement ouvert. Il s’affala sur moi, s'étendit de tout son poids le long sur mon dos et haletait dans mon oreille. Nous restâmes ainsi un bon bout de temps, collés et ne formant qu’un. A un moment il banda à nouveau il me proposa de faire encore. Ce que j’acceptai évidemment avec plaisir. Et cette fois-ci il me prit à 4 pattes sans préliminaires dès qu’il enfila un autre préso. Il ne contenta pas seulement de me piner mais il m’apprit aussi comment je devais bien me tenir dans cette position proche de l’animal. Suivant ses instructions à la lettre, je pliais le dos pour me cambrer tandis qu’il cogna fort sur mes fesses pour me pénétrer et faire des va et vient doucement avant d’accélérer la cadence. Il me pilonna sans pitié et je découvris là de nouvelles sensations tout en me maintenant à 4 pattes, je pris appui sur mes mains puis à force d’être trop secouée et pilonnée je m’accoudais sur le lit pour me cramponner durant les assauts incessants et plus puissants d’Abou sur mon popotin qu’il cognait avec hargne en tenant mes hanches élargies. Il me prenait tellement vite et fort que mes grosses fesses rebondissaient sous le choc de son bassin au point de me faire geindre et gémir retenu. Il ma lima comme ça un bon moment pendant je gardais les yeux clos et ma bouche ouverte lâcha un son aigu de plainte quand il cogna fort sur mon derrière pour s’enfoncer violemment sa bite en moi. Chaque coup de butoir me dépassait car je sentais de plus en plus de nouvelles sensation en moi qui me montaient à la tête et c’était plus agréable quoi qu’un peu trop éprouvant mais j’aimais ça. Je couinais et haletais, je répétais le nom de Abou sans cesser en criant de plus en plus fort. Sentant que j’allais exploser, je me redressais pour prendre appui sur mes mains, je me cambrais et me cramponnais en utilisant toutes mes forces pour tenir le coup vu que la position commença à m’affaiblir et m’épuiser pendant qu’Abou ne faiblissait toujours pas. Chaque coup de butoir qu’il m’assena provoqua en moi des frottements incendiaires sur les parois de mon vagin brulant. C’est en encaissant un coup de reins tout aussi violent que les précédents que je perdis pieds, mes forces m’abandonnèrent au point que je cru défaillir. Je me suis affalé mollement au poussant un dernier cri rauque avec la dernière énergie. J’haletais bruyamment, collant sur le lit ma tête, mes épaules et mes seins tandis que je gardais ma croupe en l’air que Abou tenait et culbuta plus fort avant de ralentir progressivement et s’arrêter complètement sans retirer de mon tunnel. Il resta immobile deux secondes, pendant que je sentis lessivée. Il me donna un coup de rein aux fesses qui me firent bouger mais je restais sur ma position. Il me dona d’autre coups de butoirs qui firent frotter sa bite en moi, mais malgré tout je ne bougeai plus, j’étais comme morte bien qu’il me donna un coup de butoir plus violent, je ne réagissais toujours pas, j’étais trop fatiguée. Un autre coup de butoir suivit et j’étais toujours sans réaction, je respirais seulement fort pour reprendre mon souffle et mes esprits. Abou comprit que je n’en pouvais plus et il se retira de moi puis à peine il me lâcha de sa prise que je m’écroulais sur le côté en soupirant longuement. J’étais vraiment extenuée que je m’étais assoupie comme un bébé pour faire une sieste, la plus belle sieste de ma vie. A mon réveil j’étais heureuse et amoureuse. Depuis ce jour-là j’avais commencé à vraiment aimer Abou, comme une dingue et je devenais très jalouse dès que je le voyais en compagnie d’une autre fille.

A SUIVRE Si tu veux la suite clique seulement sur j’aime... et commente…..

https://www.facebook.com/amofide/ https://www.facebook.com/amofide/photos/a.804899086221770/1899459363432398/Cliquez sur j’aime avant de lire

LA VIE D’AMINA - SAISON 1 ÉPISODE 3: Virginité dernier Partie Mina: Hum oui! Mais tu m’as fait mal.

  • Je suis désolé d’avoir été brutal mais il le fallait pour bien commencer. -...
  • Si tu veux on arrête! -...
  • On arrête?
  • Non! Mais soit plus doux! Tu sais que c’est ma première fois.
  • Ok! Il commença à bouger sur moi très doucement, et lentement son pénis va et vient dans mon minou. Je serre les dents en sentant au passage la douleur due au frottement un peu douloureux de sa verge en longueur et largeur dans mon vagin étroit. Je soupire en supportant la douleur puis je me rappelle d’un détail qu’on a oublié.
  • Abou, tu n’as pas mis la capote. Dis-je en paniquant.
  • Ah ça j’avais oublié!
  • Tchuips! Quitte sur moi! Vite!
  • On peut continuer quand même.
  • Pas question!
  • Mina...
  • Non! Si tu ne mets pas la capote on arrête tout! Je savais que je n’étais la première fille qu’il mettait dans son lit. Même si je lui fis confiance pour me donner à lui, je tenais à me protéger, on ne sait jamais. Il descendit du lit et va ouvrir son armoire pour prendre une petite boite qu’il apporta avec lui et s’assit sur le bord du lit, puis il ouvrit la petite boite et en sortir un condom bleu qu’il décrira délicatement et ouvrit pour en extraire une capote qu’il tint par une espèce de petit réservoir pour enfila sous mes yeux Le long de son pénis en érection. Je pris la boite pour l’examiner, je découvris que c’était une boite de préservatifs.
  • Satisfaite? Me demande Abou une fois qu’il finit d’enfiler le préso long de sa verge. J’opine en fixant son sexe qui me stresse vu sa grosseur. Abou revint sur le lit et me remit a plat ventre comme j’étais un instant plus tôt. Quand il me pénétra la sensation fut bien différente, son pénis glissa en moi sans que je ressens trop de douleur dues aux frottements de la verge sur les parois de mon vagin mais la douleur de l’intromission était toujours vive. Je me sentis encore m’écarteler l’intérieur quand son pénis entra de nouveau en moi. Il recommença des va et vient doucement, je supportais et prenait mon mal en patience. Petit à petit son pénis glissa aisément en moi avec une facilité démontré par la lubrification du préso et toute la cyprine qui lubrifiait mon vagin étroit envahi et rempli par la grosse verge d’Abou. La douleur en moi diminua sensiblement au fil des secondes et disparu pour laisser la place à des nouvelles sensations plutôt agréables que me procurent les sens. Je ressentis le besoin qu’il bouge un peu vite.
  • Bouge un peu vite... Mummm... Mumm... oui... Aaahhh va doucement mum... oui comme ça oui oui humm... humm... humm... humm... humm... humm... Je fermai les yeux et savourai seulement le gout du pipi, tout en mordant et humectant mes lèvres. Je soupirai d’aise en émettant des petits sons plaisir qui traduisirent mes émotions. Je savourai les sensations agréables des mouvements plus fluides du pénis de Abou s’activant par allé/retour incessants dans mon tunnel. Abou se montra bien patient avec moi et j’appréciai vraiment cette façon douce et délicate avec laquelle il me lima un bon moment en faisant attention à mes réactions. Si pouvait appeler ça faire l’amour alors il fait bien. Pour tout dire j’aimais ça, sa façon de faire là et je ne voulais surtout pas qu’il s’arrête tellement j’avais le gout de sentir et sentir encore et encore son gros pénis qui faisait des va et vient délicieux dans mon petit tunnel bien mouillé. Contre toute attente, il s’appuya sur le lit et accélérait ses mouvements de va et vient dans mon sexe pour me limer avec tant de violence. Je poussais un cri de surprise.
  • Aahhhh Abou! Il ne s’arrêta pas mais continua de plus belle. A ma grande surprise, le plaisir que je ressentais se décupla au fur à mesure qu’il me culbuta de la sorte.
  • Oh Abou... oui oh ouiiii Abou... Abou... Abou... Abou... Abou... Abou... Abou... Abou... Hummmmmm... Dans un était seconde proche de ma crise des nerfs, je tirai le drap et citai les noms de tous ceux que je tenais à cœur: de Dieu à mes amis en passant par mes parents, grands-parents et que sais-je encore... Mon corps fut parcouru de spasmes et ne put retenir plus longtemps ma jouissance lorsqu’il me pilonna bien fort. J’explosai et jouissais puis encore à nouveau au point que je mordis nerveuse sèment l’oreiller du lit avec mes dents en tirant fort le drap avec mes mains. Abou se vida en pilonnant encore plus fort et on se lâcha. Lui: Minaaa... Ahhh... oui Mina... Moi (en gémissant): Abou... Abou... Ahhh.... Aaahhh.... Je... T’aime! Lui: je t'aime aussi ma belle. Il fit encore quelques tours dans ce tunnel qu’est mon sexe, sensiblement ouvert. Il s’affala sur moi, s'étendit de tout son poids le long sur mon dos et haletait dans mon oreille. Nous restâmes ainsi un bon bout de temps, collés et ne formant qu’un. A un moment il banda à nouveau il me proposa de faire encore. Ce que j’acceptai évidemment avec plaisir. Et cette fois-ci il me prit à 4 pattes sans préliminaires dès qu’il enfila un autre préso. Il ne contenta pas seulement de me piner mais il m’apprit aussi comment je devais bien me tenir dans cette position proche de l’animal. Suivant ses instructions à la lettre, je pliais le dos pour me cambrer tandis qu’il cogna fort sur mes fesses pour me pénétrer et faire des va et vient doucement avant d’accélérer la cadence. Il me pilonna sans pitié et je découvris là de nouvelles sensations tout en me maintenant à 4 pattes, je pris appui sur mes mains puis à force d’être trop secouée et pilonnée je m’accoudais sur le lit pour me cramponner durant les assauts incessants et plus puissants d’Abou sur mon popotin qu’il cognait avec hargne en tenant mes hanches élargies. Il me prenait tellement vite et fort que mes grosses fesses rebondissaient sous le choc de son bassin au point de me faire geindre et gémir retenu. Il ma lima comme ça un bon moment pendant je gardais les yeux clos et ma bouche ouverte lâcha un son aigu de plainte quand il cogna fort sur mon derrière pour s’enfoncer violemment sa bite en moi. Chaque coup de butoir me dépassait car je sentais de plus en plus de nouvelles sensation en moi qui me montaient à la tête et c’était plus agréable quoi qu’un peu trop éprouvant mais j’aimais ça. Je couinais et haletais, je répétais le nom de Abou sans cesser en criant de plus en plus fort. Sentant que j’allais exploser, je me redressais pour prendre appui sur mes mains, je me cambrais et me cramponnais en utilisant toutes mes forces pour tenir le coup vu que la position commença à m’affaiblir et m’épuiser pendant qu’Abou ne faiblissait toujours pas. Chaque coup de butoir qu’il m’assena provoqua en moi des frottements incendiaires sur les parois de mon vagin brulant. C’est en encaissant un coup de reins tout aussi violent que les précédents que je perdis pieds, mes forces m’abandonnèrent au point que je cru défaillir. Je me suis affalé mollement au poussant un dernier cri rauque avec la dernière énergie. J’haletais bruyamment, collant sur le lit ma tête, mes épaules et mes seins tandis que je gardais ma croupe en l’air que Abou tenait et culbuta plus fort avant de ralentir progressivement et s’arrêter complètement sans retirer de mon tunnel. Il resta immobile deux secondes, pendant que je sentis lessivée. Il me donna un coup de rein aux fesses qui me firent bouger mais je restais sur ma position. Il me dona d’autre coups de butoirs qui firent frotter sa bite en moi, mais malgré tout je ne bougeai plus, j’étais comme morte bien qu’il me donna un coup de butoir plus violent, je ne réagissais toujours pas, j’étais trop fatiguée. Un autre coup de butoir suivit et j’étais toujours sans réaction, je respirais seulement fort pour reprendre mon souffle et mes esprits. Abou comprit que je n’en pouvais plus et il se retira de moi puis à peine il me lâcha de sa prise que je m’écroulais sur le côté en soupirant longuement. J’étais vraiment extenuée que je m’étais assoupie comme un bébé pour faire une sieste, la plus belle sieste de ma vie. A mon réveil j’étais heureuse et amoureuse. Depuis ce jour-là j’avais commencé à vraiment aimer Abou, comme une dingue et je devenais très jalouse dès que je le voyais en compagnie d’une autre fille.

A SUIVRE Si tu veux la suite clique seulement sur j’aime... et commente…..

Czoo

Répondre à ce message

Saltu mon ami coment tu va mes tu elle belle dans les monde

Répondre à ce message

Répondre à ce fil de discussion

Ce site utilise des cookies et autres technologies de suivi pour différencier les ordinateurs individuels, les paramètres de service personnalisés, les objectifs analytiques et statistiques et la personnalisation du contenu et de la diffusion d'annonces. Ce site peut également contenir des cookies tiers. Si vous continuez à utiliser le site, nous supposons qu'il correspond aux paramètres actuels, mais vous pouvez les modifier à tout moment. Plus d'infos ici: Politique de confidentialité et cookies