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LA VIE D’AMINA - SAISON 1 ÉPISODE 1: Virginité 1er Partie 2 ans plus tard Deux ans passent et je ne m'en rends même pas compte tellement je ne vois pas le temps passé à force d’être occupée par ma vie à la maison et mes études scolaire à l’Université des excellents. Je suis actuellement étudiante en Master 1 droit public, et toujours à la recherche d'un petit business qui pourrait combler un peu ce que me donnent mes parents. En deux ans après notre arrivée à belle ville, le coin a beaucoup changé. Les constructions de maisons et autres se sont multipliées. Et parmi ces constructions nouvelles je découvre une nouvelle bâtisse. Bien jolie. Le propriétaire doit avoir beaucoup de goût vu la structuration de l'édifice. Une sorte de petit immeuble à trois étages. Avec des grosses poutres en ciment à l'entrée. Des carreaux apparemment gris comme du marbre. Je ne saurais être plus précise parce que je le regarde de loin. L'immeuble attire les regards à tous les coups tant ses couleurs sont bien choisies. Mais à force de regarder cet édifice, ce ne sont plus les couleurs qui m'attirent ce samedi après-midi lorsque j’ai quitté la maison pour aller faire des courses en passant devant l’édifie.... Au niveau de l'entrée, il y a un homme à moitié vêtu qui attire et captive soudain mon attention. L’homme en question n’a que pour seule tenue un jeans, d'où dépasse un bermuda certainement blanc vu les bordures qui se voient. Il fait de la peinture sur les murs de l’extérieur au rez-de-chaussée. Ses gestes sont minutieux comme s'il en avait fait son métier. Mais le plus marquant est sa peau... Elle est recouverte de tatouages. Il en a de partout: sur le dos, les bras, d'après ce que je peux voir car il est de dos. Il semble apparemment grand de taille. Il a dû adopter un style rastafari parce qu'il a de longs cheveux noirs tressés réunis derrière le dos comme des mèches longues. Il a un corps très sculpté et vraiment attrayant et agréable à regarder. Son corps est tellement attrayant que ma marche ralenti et je ne manque pas de cogner mon pied sur un caillou à moitié couvert par le sable. Heureusement pour moi, je ne me suis pas cogné très fort au point de me faire mal mais le choc de mon pied avec le caillou réussit à me faire perdre l'équilibre. Honteuse, je regarde autour de moi. Personne ne semble s'en être aperçu et là je me dis: "Mina avance avant de te retrouver dans la rigole à force de le regarder". Je n'ai jamais vraiment été intéressée pour les hommes surtout qui ceux ont ce style comme cet homme tatoué vraiment attrayant que je n’ai pas pu m’empêcher de mater (regarder avec attention). Il n'est donc plus question de m'attarder encore sur cet homme. Je continue mon chemin et arrive au carrefour. Je fais quelques achats un peu plus loin et empreinte la moto pour redescendre à la maison. Je ne manque pas en revenant de regarder au passage vers cet inconnu qui a tant attiré mon attention. Il est toujours là, à accomplir sa tâche sans se douter qu'une grande nymphomane endormie s'est déjà imaginée toute sorte de scénarios cochons avec lui. En y pensant fortement pendant un moment je mouille mon string... Les jours suivants, je multiplie les tours dans le quartier juste pour voir l’homme de l’autre jour, afin que je puisse mettre un visage sur ce corps attrayant et tatoué que j’ai aimé mater. Malheureusement pour le bon plaisir de mes yeux, le gars se fait rare. Si rare que je ne le revois plus jamais. Alors les jours passent et je finis par oublier cet individu à mon avis si particulier. A mon grand désarroi parce que je pensais avoir peut être trouvé un divertissement, du moins des yeux, pour changer cette monotonie dans le coin qui commence à m'agacer. Un vendredi soir, alors que mes parents étaient allés à une veillée funèbre pour y passer la nuit, je me retrouvais seule. Pas de lumière non plus pour me faire une soirée télé et cinéma car il y a une énième coupure générale d’électricité. La totale! Et le comble est qu’il pleut. Que faire dans ce cas-là, sinon dormir? Je vais donc me coucher mais ne trouve pas de sommeil. Et là je me mets à repenser à mes aventures sexuelles avec Abou. Mon premier copain (petit ami)... Abou est maintenant mon ex car on s’est séparé pour vivre chacun nos vies, loin de l’autre. Lui et moi ça marchait bien mais il a préféré aller faire des affaires à un pays voisin, en profitant d’une occasion unique, que rester avec moi dans notre beau pays. Je n’ai pas eu cette opportunité comme lui car je suis issue d’une famille pauvre. Alors depuis huit mois après son départ, je suis seule et franchement ce n’est pas la joie. Abou était mon premier homme, mon premier amant et officiellement mon premier ‘’cogneur et bon baiseur’’. Ayant eu mon baccalauréat très tôt à 18ans, j’étais une jeune bachelière très bosseuse et déterminée à réussir à l’école pour le bonheur de mes parents et afin de devenir un jour quelqu’un qui gagne bien sa vie sans manquer de rien. Pour réussir à avoir le BAC j’avais érigée une barrière contre tout ce qui pouvait m'y empêché de suivre le droit chemin. Principalement les garçons et les hommes, vu les mises en garde de ma mère au sujet d’eux que j’écoutais attentivement. Mais c'était sans compter sur ma rencontre avec Abou: un jeune homme étudiant comme moi, bosseur et très ambitieux et encore plus déterminé que moi quant à toute chose qu'il se confiait la tâche de réussir. C'était mon délégué d'amphi à l’Université. Et évidemment, étant mignon, beaucoup de filles lui tournaient autour. Hasard ou pas, il s'était intéressé qu’à moi. Après des mois de résistance et de méfiance vu la réception de pleins d'attentions de sa part à mon égard, il avait réussi à me faire craquer et réussit à me mettre dans son lit. En licence 3, à 21ans, j'étais encore vierge et Abou n'en fût que trop ravi lorsque j’annonçais la nouvelle par confidence sur ma virginité bien conservée. Il avait été extrêmement délicat avec moi. Un jour j'avais décidé de passer toute la journée avec lui. Après avoir mangé à midi chacun un plat de viande hachée concocté par lui (véritable cordon bleu) nous avions fait une sieste ensemble. J'étais vêtue d'une robe slim courte, et près du corps. Lui il avait un caleçon boxer comme seul vêtement. Soudain j’entends sa voie. Abou: Mina enlève ta robe! Etonne j’avais plus que ce mot….. Mina: Pourquoi? Abou: Elle va se froisser si tu restes couché avec. Mina: Ce n’est pas grave! Abou: Mina... Mina:... Abou: Lève-toi! Me dit Abou avec autorité. Comme une sage petite fille j'obéis. Il se mit derrière moi, souleva ma robe et en quelques secondes j'étais à moitié nue, enfin presque puisqu’il me restait que mon soutien et mon string. Il me prend le bras me retourne. Il se couche avec moi sur le lit et m’élança puis me regarde. Il le fait avec tant d'insistance que je me sens gênée. Vu qu'aucun homme avant lui ne m'avait jamais vu presque nue. Il le remarque mon trouble et me sourit.

  • Tu as honte?
  • Oui un peu!
  • Pourquoi?
  • Je... ne sais pas!
  • Tu veux me prendre pour un idiot Mina? -...
  • Avec ton corps ci, et tes manières que tu aimes faire la aucun homme ne t'a jamais vu nue? Offensée par cette pique qu’Abou me lança et avant qu'il n'ajouta un mot de plus, je me redressais pour m’agenouiller sur le lit. Je passais mes mains sur mes omoplates pour dégrafer dans le dos mon soutien-gorge blanc couvrant mes seins, pas gros, mais très bien dessinés et bien fermes. Je détachais la fermeture du soutien-gorge blanc et fit glisser les bretelles sur les épaules et les bras sous le regard admirateur et spectateur de Abou. Je laissais tomber mon soutien sur le sol à côté du lit. Mes mains glissèrent sur mes hanches et mes pouces entrèrent dans l’élastique large en dentelle rose bonbon de mon string blanc en coton. D’un geste rapide, je descendis ma culotte sur mes cuisses et me levais sur le lit pour la retirer, soulevant un pied puis l’autre pour terminer d’ôter ma petite culotte au frêle tissu de dentelle rose et de coton blanc qui rejoignit mon soutien gisant au sol. Ce mouvement sonne comme un aveu de m’abandonner toute nu au désir de Abou. Je voulais juste lui montrer que je n’avais pas honte d’être toute nue devant lui comme il l’insinuait. Une fois toute nue je vins me coucher près de lui et lui tourna le dos pour qu’il ne vit pas mon trouble qui montrerait que j’ai vraiment honte d’être nue là. J’étais en train de stresser en imaginant des scénarios de la suite vu que j’étais désormais, quand il posa sa main sur ma cuisse, et je sursautais. Mon cœur battait tellement fort que je crus que je ferai une attaque. Mais je calmais lorsqu’il me fit tourner vers lui et me lui blottir contre lui. Etant de nature câline, je me sentis bien, blottie contre lui, cela apaisait mes craintes. Puis je fermais les yeux pour ne pas le regarder au point d’avoir honte de moi et de ma nudité devant lui. Je fis donc semblant de m’être assoupir pour ne pas le regarder. Et pendant que je fis semblant de dormir, il se mit à me caresser le corps depuis le visage jusqu'aux cuisses. A SUIVRE!

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LA VIE D’AMINA - SAISON 1 ÉPISODE 1: Virginité 1er Partie 2 ans plus tard Deux ans passent et je ne m'en rends même pas compte tellement je ne vois pas le temps passé à force d’être occupée par ma vie à la maison et mes études scolaire à l’Université des excellents. Je suis actuellement étudiante en Master 1 droit public, et toujours à la recherche d'un petit business qui pourrait combler un peu ce que me donnent mes parents. En deux ans après notre arrivée à belle ville, le coin a beaucoup changé. Les constructions de maisons et autres se sont multipliées. Et parmi ces constructions nouvelles je découvre une nouvelle bâtisse. Bien jolie. Le propriétaire doit avoir beaucoup de goût vu la structuration de l'édifice. Une sorte de petit immeuble à trois étages. Avec des grosses poutres en ciment à l'entrée. Des carreaux apparemment gris comme du marbre. Je ne saurais être plus précise parce que je le regarde de loin. L'immeuble attire les regards à tous les coups tant ses couleurs sont bien choisies. Mais à force de regarder cet édifice, ce ne sont plus les couleurs qui m'attirent ce samedi après-midi lorsque j’ai quitté la maison pour aller faire des courses en passant devant l’édifie.... Au niveau de l'entrée, il y a un homme à moitié vêtu qui attire et captive soudain mon attention. L’homme en question n’a que pour seule tenue un jeans, d'où dépasse un bermuda certainement blanc vu les bordures qui se voient. Il fait de la peinture sur les murs de l’extérieur au rez-de-chaussée. Ses gestes sont minutieux comme s'il en avait fait son métier. Mais le plus marquant est sa peau... Elle est recouverte de tatouages. Il en a de partout: sur le dos, les bras, d'après ce que je peux voir car il est de dos. Il semble apparemment grand de taille. Il a dû adopter un style rastafari parce qu'il a de longs cheveux noirs tressés réunis derrière le dos comme des mèches longues. Il a un corps très sculpté et vraiment attrayant et agréable à regarder. Son corps est tellement attrayant que ma marche ralenti et je ne manque pas de cogner mon pied sur un caillou à moitié couvert par le sable. Heureusement pour moi, je ne me suis pas cogné très fort au point de me faire mal mais le choc de mon pied avec le caillou réussit à me faire perdre l'équilibre. Honteuse, je regarde autour de moi. Personne ne semble s'en être aperçu et là je me dis: "Mina avance avant de te retrouver dans la rigole à force de le regarder". Je n'ai jamais vraiment été intéressée pour les hommes surtout qui ceux ont ce style comme cet homme tatoué vraiment attrayant que je n’ai pas pu m’empêcher de mater (regarder avec attention). Il n'est donc plus question de m'attarder encore sur cet homme. Je continue mon chemin et arrive au carrefour. Je fais quelques achats un peu plus loin et empreinte la moto pour redescendre à la maison. Je ne manque pas en revenant de regarder au passage vers cet inconnu qui a tant attiré mon attention. Il est toujours là, à accomplir sa tâche sans se douter qu'une grande nymphomane endormie s'est déjà imaginée toute sorte de scénarios cochons avec lui. En y pensant fortement pendant un moment je mouille mon string... Les jours suivants, je multiplie les tours dans le quartier juste pour voir l’homme de l’autre jour, afin que je puisse mettre un visage sur ce corps attrayant et tatoué que j’ai aimé mater. Malheureusement pour le bon plaisir de mes yeux, le gars se fait rare. Si rare que je ne le revois plus jamais. Alors les jours passent et je finis par oublier cet individu à mon avis si particulier. A mon grand désarroi parce que je pensais avoir peut être trouvé un divertissement, du moins des yeux, pour changer cette monotonie dans le coin qui commence à m'agacer. Un vendredi soir, alors que mes parents étaient allés à une veillée funèbre pour y passer la nuit, je me retrouvais seule. Pas de lumière non plus pour me faire une soirée télé et cinéma car il y a une énième coupure générale d’électricité. La totale! Et le comble est qu’il pleut. Que faire dans ce cas-là, sinon dormir? Je vais donc me coucher mais ne trouve pas de sommeil. Et là je me mets à repenser à mes aventures sexuelles avec Abou. Mon premier copain (petit ami)... Abou est maintenant mon ex car on s’est séparé pour vivre chacun nos vies, loin de l’autre. Lui et moi ça marchait bien mais il a préféré aller faire des affaires à un pays voisin, en profitant d’une occasion unique, que rester avec moi dans notre beau pays. Je n’ai pas eu cette opportunité comme lui car je suis issue d’une famille pauvre. Alors depuis huit mois après son départ, je suis seule et franchement ce n’est pas la joie. Abou était mon premier homme, mon premier amant et officiellement mon premier ‘’cogneur et bon baiseur’’. Ayant eu mon baccalauréat très tôt à 18ans, j’étais une jeune bachelière très bosseuse et déterminée à réussir à l’école pour le bonheur de mes parents et afin de devenir un jour quelqu’un qui gagne bien sa vie sans manquer de rien. Pour réussir à avoir le BAC j’avais érigée une barrière contre tout ce qui pouvait m'y empêché de suivre le droit chemin. Principalement les garçons et les hommes, vu les mises en garde de ma mère au sujet d’eux que j’écoutais attentivement. Mais c'était sans compter sur ma rencontre avec Abou: un jeune homme étudiant comme moi, bosseur et très ambitieux et encore plus déterminé que moi quant à toute chose qu'il se confiait la tâche de réussir. C'était mon délégué d'amphi à l’Université. Et évidemment, étant mignon, beaucoup de filles lui tournaient autour. Hasard ou pas, il s'était intéressé qu’à moi. Après des mois de résistance et de méfiance vu la réception de pleins d'attentions de sa part à mon égard, il avait réussi à me faire craquer et réussit à me mettre dans son lit. En licence 3, à 21ans, j'étais encore vierge et Abou n'en fût que trop ravi lorsque j’annonçais la nouvelle par confidence sur ma virginité bien conservée. Il avait été extrêmement délicat avec moi. Un jour j'avais décidé de passer toute la journée avec lui. Après avoir mangé à midi chacun un plat de viande hachée concocté par lui (véritable cordon bleu) nous avions fait une sieste ensemble. J'étais vêtue d'une robe slim courte, et près du corps. Lui il avait un caleçon boxer comme seul vêtement. Soudain j’entends sa voie. Abou: Mina enlève ta robe! Etonne j’avais plus que ce mot….. Mina: Pourquoi? Abou: Elle va se froisser si tu restes couché avec. Mina: Ce n’est pas grave! Abou: Mina... Mina:... Abou: Lève-toi! Me dit Abou avec autorité. Comme une sage petite fille j'obéis. Il se mit derrière moi, souleva ma robe et en quelques secondes j'étais à moitié nue, enfin presque puisqu’il me restait que mon soutien et mon string. Il me prend le bras me retourne. Il se couche avec moi sur le lit et m’élança puis me regarde. Il le fait avec tant d'insistance que je me sens gênée. Vu qu'aucun homme avant lui ne m'avait jamais vu presque nue. Il le remarque mon trouble et me sourit.

  • Tu as honte?
  • Oui un peu!
  • Pourquoi?
  • Je... ne sais pas!
  • Tu veux me prendre pour un idiot Mina? -...
  • Avec ton corps ci, et tes manières que tu aimes faire la aucun homme ne t'a jamais vu nue? Offensée par cette pique qu’Abou me lança et avant qu'il n'ajouta un mot de plus, je me redressais pour m’agenouiller sur le lit. Je passais mes mains sur mes omoplates pour dégrafer dans le dos mon soutien-gorge blanc couvrant mes seins, pas gros, mais très bien dessinés et bien fermes. Je détachais la fermeture du soutien-gorge blanc et fit glisser les bretelles sur les épaules et les bras sous le regard admirateur et spectateur de Abou. Je laissais tomber mon soutien sur le sol à côté du lit. Mes mains glissèrent sur mes hanches et mes pouces entrèrent dans l’élastique large en dentelle rose bonbon de mon string blanc en coton. D’un geste rapide, je descendis ma culotte sur mes cuisses et me levais sur le lit pour la retirer, soulevant un pied puis l’autre pour terminer d’ôter ma petite culotte au frêle tissu de dentelle rose et de coton blanc qui rejoignit mon soutien gisant au sol. Ce mouvement sonne comme un aveu de m’abandonner toute nu au désir de Abou. Je voulais juste lui montrer que je n’avais pas honte d’être toute nue devant lui comme il l’insinuait. Une fois toute nue je vins me coucher près de lui et lui tourna le dos pour qu’il ne vit pas mon trouble qui montrerait que j’ai vraiment honte d’être nue là. J’étais en train de stresser en imaginant des scénarios de la suite vu que j’étais désormais, quand il posa sa main sur ma cuisse, et je sursautais. Mon cœur battait tellement fort que je crus que je ferai une attaque. Mais je calmais lorsqu’il me fit tourner vers lui et me lui blottir contre lui. Etant de nature câline, je me sentis bien, blottie contre lui, cela apaisait mes craintes. Puis je fermais les yeux pour ne pas le regarder au point d’avoir honte de moi et de ma nudité devant lui. Je fis donc semblant de m’être assoupir pour ne pas le regarder. Et pendant que je fis semblant de dormir, il se mit à me caresser le corps depuis le visage jusqu'aux cuisses. A SUIVRE!

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